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 Fils de Septentrion [2/5]

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Dame Fatalité

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MessageSujet: Fils de Septentrion [2/5]   Dim 23 Mar - 21:40



Fils de Septentrion



Descriptif du groupe

Fils de Septentrion. Ils sont les enfants de Catharis, déesse de l'hiver et possèdent le Feu qu'elle leur a consacré. Nés lors de la saison hivernale, les Fils de Septentrion possèdent un grand charisme et un pouvoir de suggestion limité qui font d'eux des leaders charismatiques et puissants. Les autres ont tendance à les écouter et à valoriser leur opinion et ces derniers se retrouvent facilement à la tête d'un royaume ou d'une armée, s'attachant la plus grande loyauté de leurs soldats. Certes, ils ne peuvent intimer à tous de leur obéir ou de leur accorder plus de crédit et certains sont plus talentueux que d'autres pour se faire entendre. Néanmoins, on a une tendance naturelle à leur faire confiance et leur stature en dit long sur leur saison d'appartenance.


Prédéfinis

PRISJorkell Ravncrone, Incarné par Charles Dance.
Roi d'Ibenholt, de Ravenhole et Intendant d'Askevale.

PRISSynric Clanfell, Incarné par Nicolaj Coster-Waldau.
Conseiller du roi d'Ibenholt et émissaire à Hvittjell.

PRISEEthaìn Lonerider, Incarnée par Katheryn Winnick.
Reine de Hvittjell.

LIBREKlêozade, Incarnée par Indira Varma.
Concubine de Stenvar Wolfclad, courtisane à Ibenholt.

LIBREMorrigan Ebonmere, Incarnée par Michelle Fairley.
Matriarche des Ebonmere et conseillère diplomatique d'Askevale

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Dame Fatalité

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MessageSujet: Re: Fils de Septentrion [2/5]   Dim 23 Mar - 21:40



Jorkell Ravncrone

Incarné par Charles Dance
Personnage pris



 

Informations

Groupe : Fils de Septentrion. Race : Humain. Mois de naissance : Novembre. Âge : Quarante-huit ans. Occupation : Roi d'Ibenholt et de Ravenhole, Intendant d'Askevale. Statut civil : Marié (Sylarne Clanfell). Statut social : Noble. Lieu d'origine : Ravenhole. Allégeance : Lui-même.

Biographie

C'est dans la discipline, l'austérité et la fermeté que fut élevé Jorkell, fils aîné d'une famille façonnée par les feux de la bataille et ceux, croisés, de la politique. Son père, Jynden Ravncrone, était un homme distant, impitoyable et sévère, dont les accès de colère le laissait chancelant, titubant, rampant pour sortir de la pièce où il avait été frappé sans relâche jusqu'à la soumission. Si une chose était certaine dans l'esprit du jeune garçon, c'est qu'il détesterait jour après jour son géniteur. La fatalité en décida autrement...

Comme tous les fils Ravncrone avant lui, il fut envoyé aux Tours d'Airain pour y recevoir son éducation militaire. Brillant stratège, habile manœuvre, il se démarquait par ses actions, jamais par ses paroles, laissait parler le glaive à sa place en oubliant les fanfaronnades qui avaient tôt fait de faire perdre ses adversaires qui en abusaient au point de découvrir leurs failles aux yeux perçants du jeune homme. Quand on le sacra chevalier, il avait déjà les yeux sur Ravenhole, prêt, du haut de ses quatorze ans, à provoquer son père en duel pour le contrôle de Ravenhole. Jorkell était un homme patient, mais s'affirmait en lui depuis son départ cette envie dévorante de précipiter les choses et de presser la destinée. Il était l'héritier du trône, pourquoi ne pas le prendre tout de suite ?

Quand il revint à Ravenhole, il ne retrouva pas, comme il s'y attendait, la tranquillité des tours de pierre ou la délicate étreinte de la cime des falaises, mais plutôt la fumée âcre des brasiers et l'exhalaison pestilentielle des cadavres en décomposition. La guerre. Une guerre menée avec rapidité par des pillards anonymes, des hommes trépassés jonchant les rues, des femmes écartelées s'abandonnant aux charognards, des enfants martyrisés baignant dans leur sang. Pourtant, bien à l'aise dans le confort de son palais se trouvait son père le Roi, badinant avec sa seconde épouse, grignotant fruits frais et se délectant de vin alors que son peuple crevait dans les rues. Quel roi était prêt à laisser son peuple se faire massacrer par des bandits sans rien faire ? Son père l'accueillit avec des paroles mielleuses, ne daignant même pas se lever de son trône pour serrer son fils dans ses bras. Et quand Jorkell lui demanda enfin pourquoi il avait laissé son peuple se faire décimer de la sorte par des pillards, Jynden lui répondit, sans l'ombre d'un remord : « Ce ne sont pas les pillards qui ont mis à sac la basse ville, ce sont mes soldats. Depuis trop longtemps la plèbe vivait dans l'oisiveté, insultant mes percepteurs d'impôts, refusant de payer leur dû. Voilà leur dette complètement effacée, mon fils. ».

Plus les années passaient, plus Jorkell aurait dû haïr son père. De roi ordinaire, il était passé à tyran, les années le rendant plus impitoyable, plus vindicatif. Pourtant, le jeune homme commençait à comprendre et à entrevoir ce qu'étaient les lourdes responsabilités qui échoyaient à un souverain, raflant d'un œil attentif les stratégies de son père, saisissant enfin les réelles motivations de l'autocrate. Puisque quand le vieux roi Jynden s'éteignit, à l'aube de ses cinquante ans, il avait laissé à son fils un royaume désolé, dévasté, mal en point, dans le but précis que son fils redresse la situation. Quelle meilleure façon que de suivre aveuglément son souverain quand celui-ci rebâtit de ses mains des fondations réduites en cendres par son prédécesseur ? Jynden avait vu juste. En quelques années Jorkell avait ramené prospérité, bonheur et sécurité à Ravenhole, devenant le monarque le plus adulé de l'histoire de la citadelle. Et s'il avait l'appui de la population, il pouvait conquérir des territoires l'esprit libre.

L'alliance avec Hulgard Ebonhand était pourtant inattendue. De tous les hommes politiques, il était de loin le plus incompatible avec le caractère bien trempé de Jorkell. Mais le roi de Ravenhole avait vu en cet homme un téméraire et un audacieux, le seul souverain réellement capable d'une campagne de conquête, le seul ayant les couilles nécessaires pour tenir en siège l'imprenable Askevale. L'alliance fut conclue au terme d'une longue semaine de délibérations. En échange des ressources de Daìnnkastal, Jorkell acceptait de prendre pour seconde épouse la fille d'Hulgard Ebonhand, Jora, et ce dernier lui octroyait le trône d'Askevale sans condition. La campagne militaire dura quelques mois au terme desquels Jorkell et Hulgard furent victorieux. S'ouvraient alors devant eux les foisonnantes ressources de l'île maudite et celles d'Askevale, du moins, si Hulgard n'avait pas décidé de trahir son allié, lui confiant un gouvernement fantoche à Askevale et lui octroyant les hectares les moins intéressants à Daìnnkastal.

Jorkell n'était pas homme à se laisser flouer. Sa réponse se fit attendre, mais elle fut sans pitié : il attendit qu'Hulgard soit rongé par la maladie avant de le provoquer en duel. Sa victoire fut éclatante, lui laissant le loisir de tremper ses pieds dans le sang de son ancien allié avant de s'asseoir sur le trône de Jais. Durant la rébellion d'Ibenholt, il avait adroitement élargi son cercle d'alliés : il purgea les éléments nuisibles du Grand Conseil, s'entoura d'amis fidèles et fit enfermer la princesse Jora, celle qu'il devait marier avant qu'Hulgard ne le trahisse. Afin de se rallier le soutien d'une des familles les plus influentes d'Ibenholt (mais également à la tête de la plus grande armée de la capitale), il épousa Sylarne Clanfell et nomina son frère, Synric, au Conseil.

Jorkell joue maintenant au jeu des trônes, s'arroge le privilège de s'asseoir sur le Trône de Jais, s'amuse, comme la corneille, à voler plus haut que les autres et à dévorer les entrailles de ses ennemis. Mais la tête de Jorkell est celle dont on souhaite orner toutes les piques et les coups viennent même de l'intérieur. Tanguant à la frontière de la chute ou de la montée phénoménale, Jorkell tient entre ses mains un atout non négligeable : la peur. Elle enserre tellement ses ennemis, qu'elle désamorce la plupart des complots et force les autres à se faire plus rusés et efficaces encore. Une chose est certaine : Jorkell est le maître absolu de Middholt et celui qui doit le plus surveiller sa nourriture...

Relations


Lorkhan Ravncrone

Un fils, un héritier, le seul qu'il ait maintenant depuis la mort de Lorkmir, l'aîné. Si la relation entre le père et le fils n'a jamais été particulièrement affectueuse, elle demeurent néanmoins cordiale et Jorkell est conscient du fait qu'il a trop longtemps écarté Lorkhan de ses machinations, de ses plans et de l'avenir des Ravncrone alors qu'il s'avère, au final, beaucoup plus responsable que le fut jamais Lorkmir. Mais quelque chose chez cet enfant donnait à Jorkell l'étrange impression qu'il pourrait d'un claquement faire chuter son empire ou l'ériger. Sombre et secret, l'enfant l'effrayait sans qu'il sut dire pourquoi. Et, damné par les dieux, Jorkell devait affronter les querelles jalouses et meurtrières de ses deux fils, sévissant tantôt en faveur de l'un, tantôt au bénéfice de l'autre, jusqu'à les voir, impuissant, se livrer une guerre détournée dans les ruelles de Ravenhole où s'étripaient bannerets de Lorkmir et vassaux de Lorkhan. Et malgré la perte que représenta Lorkmir aux yeux de Jorkell, il dut se résigner à accorder tous les titres à Lorkhan, incluant celui de prince héritier, puisqu'il avait démontré, au final, plus de jugeote que son frère. Les lubies de Lorkhan, si elles exaspèrent sans cesse Jorkell, sont pourtant rapidement éclipsées par l'intelligence et la ruse dont fait preuve son fils, qui ne cesse de l'impressionner à chaque séance du Grand conseil, lui redonnant espoir de renouer enfin des liens avec son fils cadet, si longtemps délaissé. Mais Jorkell est loin de se douter que le lien fraternel qui les unit est rompu depuis longtemps et que sous ses airs de fils prodigue, Lorkhan n'est rien de plus qu'un autre conspirationniste prêt à faire s'abattre sur sa tête blonde le couperet du parricide.

Sylarne Clanfell

Rien de plus qu'une femme, qu'un pion à déplacer sur l'échiquier pour s'arroger la fortune des Clanfell et le soutien de leurs armées. Mais il s'avéra bien rapidement que la lionne des Clanfell n'était pas femme à se soumettre aux ordres en silence, arrachant avec ses griffes chaque occasion de mordre et de laper la moelle de son époux avec la ruse d'un renard et le venin d'un aspic. Certes, Sylarne est une femme d'une beauté hétéroclite, froide et tranchante à la fois, une femme qui lui offrirait des héritiers forts, intelligents, à la carrure royale, cela ne fait pas de doute. Mais elle préfère les vins de la politique plutôt que le nectar de la maternité, se soumettant aux avances de Jorkell avec dégoût, accomplissant son devoir conjugal avec dédain avant de se retirer dans ses appartements avec quelque réplique cinglante qui donne à Jorkell des envies de meurtre. Il tolère encore de se faire éconduire par elle le temps de s'arracher la loyauté totale de Hvittjell, par le biais du mariage de Synric Clanfell et Cienna Lonerider, mais une fois les noces célébrées, il la brisera, la fera s'agenouiller devant lui et effacera de son visage cet air hautain et dédaigneux qui font briller ses yeux vairons d'une lueur détestable. En sa qualité de femme et d'épouse, elle se soumettra, ou elle ira nourrir les corneilles sur l'échafaud, Jorkell en fait la promesse.

Synric Clanfell

Sans conteste, le patriarche des Clanfell est le seul membre de toute cette famille détestable qu'il apprécie et en qui il fait confiance. Intelligent, faisant preuve d'une loyauté qu'il a à de maintes reprises démontrée, Synric est le seul lion à avoir une once d'honneur et aucun problème avec l'autorité, au contraire de son indomptable épouse et du traître d'Ehvan. C'est donc avec une confiance toute aveugle que Jorkell lui a octroyé le poste de conseiller militaire et d'émissaire à Hvittjell. Non seulement Synric s'avère être un stratège hors pair et le commandant de quelques milliers de lames au manteau rouge, mais il est également le seul en qui il puisse avoir confiance pour se rallier l'allégeance de Hvittjell. Et plus Jorkell apprend à connaître les différents talents de Synric, plus il se surprend à le concevoir comme le fils parfait qu'il n'a jamais eu. Quel désenchantement ce sera pour Jorkell lorsqu'il apprendra que le soi-disant honorable et loyal Synric n'attend qu'une occasion favorable pour lui subtiliser le trône et sa reine...

Jora Ebonhand

Elle est tout ce qu'il reste de la dynastie des Ebonhand, elle est un élément dangereux et, pourtant, il ne peut se résoudre à la supprimer. Quelle grave erreur il ferait, une erreur qui, dans le cas du roi Kalanar, avait valu à Hulgard Ebonhand d'être haï par toute la communauté elfique d'Ibenholt. Alors il la garde captive dans ses appartements, lui interdisant de quitter le château, la faisant suivre nuit et jour par une poignée de gardes en attendant de décider de son sort. Mais la colère gronde et déjà ses ennemis se sont emparés de la princesse comme symbole, faisant d'elle le flambeau de la libération d'Ibenholt, comme si la fille Ebonhand allait changer quoique ce soit au sort des Elfes et des Hommes, comme si elle n'était pas le rejeton d'Hulgard, un tyran plus despotique et meurtrier encore que lui-même. Et s'il lit dans les yeux de la jeune princesse la même flamme arrogante et orgueilleuse qui animait les yeux d'Hulgard, il ne peut se résoudre à la faire disparaître, convaincu qu'elle est la clé qui lui ouvrira une porte, qui consolidera sa place sur le trône d'Ibenholt...
 

Précisions

Avatar : L'avatar est non-négociable. Niveau RP exigé : Très-bon niveau. Présence exigée : Très fréquente. Autre : Jorkell est l'homme le plus détesté des Cinq Royaumes, mais également le plus puissant. Il est au cœur de l'intrigue et a une place toute spéciale dans l'évolution du forum. Saurez-vous incarner l'Usurpateur et déplacer vos pions avec autant d'adresse ?

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Dame Fatalité

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MessageSujet: Re: Fils de Septentrion [2/5]   Dim 23 Mar - 21:41



Synric Clanfell

Incarné par Nicolaj Coster-Waldau
Personnage pris.



Informations

Groupe : Fils de Septentrion. Race : Humain. Mois de naissance : Décembre. Âge : Trente-deux ans. Occupation : Conseiller du roi d'Ibenholt et émissaire d'Ibenholt à Hvittjell. Statut civil : Fiancé. Statut social : Noble. Lieu d'origine : Ibenholt. Allégeance : Jorkell Ravncrone (L'Usurpateur).

Biographie

Frère jumeau de l'actuelle reine consort d'Ibenholt, Synric est le fils aîné de la maison Clanfell. On lui tendit les rênes de la politique familiale très tôt, lorsque son père, Sylar Clanfell, succomba de ses blessures suite à une joute durant laquelle il s'était fracturé la jambe. À quinze ans, donc, il devenait le chef d'une fratrie de trois enfants, dépêché à Ibenholt après une absence de huit ans.

Fine lame, il fut envoyé à l'âge de sept ans aux Tours d'Airain pour y recevoir son éducation militaire. Enfant au tempérament d'acier, il en voulait à son père de l'avoir éloigné de sa sœur jumelle, Sylarne, épanchant sa colère dans des joutes cruelles contre ses pairs, se complaisant dans les châtiments injustes et infligeant à ceux qu'il prenait pour faibles de cuisants revers. Sans cesse châtié par les instructeurs, il se forgea à la discipline de la privation, son corps brisé par les fers se renforçant chaque jour. Il devint rapidement un combattant adroit et émérite qu'on redoutait dans la bataille comme dans l'exercice. Rejoint par son frère deux ans plus tard, il lui transmit à son tour les connaissances qu'il avait acquises, forgeant avec lui une amitié fraternelle sous l'orage des batailles et des joutes.

Retournant à Ibenholt, il fut introduit en tant que Chevalier de la garde personnelle du roi Kalanar. Étant durant plusieurs années à son service, il s'y fit des amis très haut placés parmi le Conseil et les courtisans du roi elfique. À l'âge de vint-cinq ans, on lui confia la charge d'ambassadeur auprès de la reine Ethaìn Lonerider, nouvellement couronnée à Hvittjell. Œuvrant en tant qu'officier au sein de deux cours, il vivait sa vie entre Ibenholt et Hvittjell, perfectionnant ses techniques de combat équestres auprès des Seigneurs des chevaux et ses talents oratoires à la cour du roi Kalanar.

Il se rallia à la cause d'Hulgard et de Jorkell par l'entremise du conseiller Imriel. Conscient qu'Hulgard offrirait à la famille Clanfell une occasion de s'illustrer avec brio durant la conjuration, Synric n'eut d'autre alternative que de se ranger du côté des rebelles. Il fut celui qui intima à la garde royale de ne pas broncher lorsque les rebelles entraient dans la ville et saccageaient les demeures des partisans elfiques de Kalanar, il fut celui qui ne leva pas un doigt pour empêcher les viols de guerre et les meurtres inutiles, mais, plus que tout, il fut celui qui mit le roi à qui il avait juré allégeance aux fers, accomplissant la destitution du Conseil d'un air insensible. Chez les elfes du nord, on se plaît à le surnommer le Bourreau aveugle, pour l'étrange aveuglement dont il a été frappé lors de la Nuit des Larmes et qui a causé tant de morts dans leurs rangs.

Nommé au Conseil par Hulgard, il le conseillait en matière de stratégie militaire. Prenant part à la bataille d'Askevale, il s'y illustra particulièrement, obligeant la garnison d'Askevale, appelée en renfort pour prendre l'armée assaillante à revers, à battre en retraite vers les côtes où les attendaient deux mille bannerets des Clanfell. Mais lorsque la santé du roi Hulgard commença à défaillir, Synric chercha désespérément à changer de camp, voyant en Jorkell, le bras droit trahi d'Hulgard, un allié inestimable. À contre-cœur, il accepta les conditions de Jorkell en accordant la main de sa sœur au roi en échange de lauriers rutilants, de richesses inestimables provenant de Dainnkastal et de terres au sud-ouest de la capitale nordique. Par ce pacte, Synric avait assuré aux Clanfell une fortune astronomique qui faisait d'eux les représentants d'une des maisons les plus riches de Middholt. Il veilla à ce qu'aucun garde n'intervienne dans le duel entre Hulgard et Jorkell, assurant à l'Usurpateur une victoire sans appel.

Exerçant toujours la charge de membre du Conseil et d'émissaire à Hvittjell, il a été sommé par le roi de forger une alliance entre le royaume de la reine Ethaìn et d'Ibenholt. Il a récemment demandé à la reine la main de sa fille aînée pour consolider l'alliance, mais ne l'a pas fait de gaieté de cœur, répugnant de s'être fait dicter sa conduite par son beau-frère le roi.

Relations


Sylarne Clanfell

Elle est son ombre, la chair de sa chair, le sang de son sang. Ils ont partagé un ventre, une vie qu'on a scindée en deux pour la jeter dans deux corps. Sylarne est sa sœur jumelle, la prunelle de ses yeux, celle pour qui bat son cœur et pulse son sang dans ses veines, celle qui l'anime d'un souffle jour après jour dans l'asphyxie des complots et la fumée des batailles. Les huit années durant lesquelles il fut séparé d'elle furent les pires années de sa vie, une torture infâme qui rendrait aisément toutes les autres mielleuses et désirables. Pourtant, c'est le souvenir du son de sa voix, de l'or de ses cheveux, du grenat de ses lèvres qui l'a maintenu en vie durant son adolescence et chaque bête qu'il terrassait, chaque chevalier qu'il envoyait mordre la poussière, chaque victoire qu'il essuyait lui étaient dédiées à elle, à elle seule. Il a passé sept ans de sa vie à ne jamais se demander si elle pensait à lui, galvanisé par la certitude que leurs deux consciences se cherchaient dans la distance, se retrouvant à quelque part entre la Dorsale et les falaises d'Okerkysten, lieu médian qui consacrait la frontière de leur séparation. Il grandit dans l'obsession d'elle, de son visage qui changeait au même rythme que le sien, se transformait pour s'affiner, se peaufiner. Et toujours, il vivait dans la crainte de ne plus la reconnaître, de la retrouver étrangère, inconnue, à son retour. Cette peur croissait si rapidement qu'elle en vint à l'obnubiler, à le pousser dans une demie folie qui accentuait le manque, l'absence, le morcellement, le vide...Quand il la retrouva enfin, à la mort de leur père, elle était devenue une addiction, une moitié dont il ne pouvait plus se passer. Sa beauté en était obsédante et il se surprit à l'aimer plus que d'un amour fraternel, à éprouver pour elle un désir malsain, incestueux, envahissant. Désir qu'elle partagea avec lui des années durant, lui offrant tout ce qu'une femme pouvait lui offrir, hormis des enfants, les faisant empoisonner dans son ventre par crainte d'être brûlée sur la place publique, ne le révélant jamais à son frère de peur de déclencher en lui une colère qui briserait leur lien. Et si leur lien avait toujours été aussi puissant, se renforçant au cours des années, il n'a jamais été aussi durement éprouvé par le mariage de Sylarne qui se fait plus distante, plus secrète, plus énigmatique, le plongeant dans une incertitude qui le rend fou. Si Sylarne lui ravit son amour, il se sait capable du pire, quitte à s'immoler avec elle pour ne jamais la perdre...

Ehvan Clanfell

Si Sylarne n'a jamais aimé Ehvan, Synric, lui, s'est juré de protéger son sang coûte que coûte. Coulant dans les veines d'Ehvan tout autant qu'il coule dans les siennes ou celles de sa jumelle, le sang des Clanfell est aussi brûlant chez le cadet qu'il l'est chez son aîné. Et même si Ehvan a choisi le mauvais camp, s'exilant à Sorhelm pour y soutenir les revendications légitimes de la princesse Jora, conspirant ainsi contre les intérêts de sa propre famille au nom de ses sacro-saints principes, il demeurera toujours son frère. Synric n'a pas oublié les enseignements prodigués à son jeune frère aux Tours d'airain, ni les victoires qu'ils ont forgées ensemble, tous deux étreints par des orages de feu et de sang. L'adversité ne peut avoir raison des liens du sang renforcés par l'acier et Synric ne peut se résoudre à renier son frère comme l'a fait Sylarne. Mais que fera le Lion lorsqu'il sera forcé de choisir entre deux personnes de son sang ?

Jorkell Ravncrone

Le roi est son suzerain. Le roi est son ennemi. L'homme pour qui il a dû renoncer à sa sœur est celui qu'il craint et redoute le plus, un homme puissant et ambitieux qui ne reculerait devant rien pour faire ployer l'entièreté de Middholt sous sa botte d'acier, incluant les Clanfell. Alors Synric se contente d'être près de lui, de baigner dans ses cercles intimes pour pouvoir un jour lui porter le coup fatal et le faire choir, lui et son fils pitoyable. Pour l'heure il se fait ami avec l'Usurpateur, devenant sa voix auprès de la reine de Hvittjell, siégeant au Conseil et orchestrant ses propres complots à l'insu du seigneur son roi. Mais la poussière de l'amitié factice s'estompera un jour et Synric sera des plus ravi de lui reprendre sa sœur.

Lorkhan Ravncrone

Le lion n'attend que l'occasion idéale pour dévorer le corbeau. Synric éructe, au Conseil, de se faire mener par ce chien, de se faire intimer le silence par ce fratricide. Mais il souffre plus encore son sourire arrogant en sachant très bien qu'il la dévore des yeux, léchant de son regard infect les moindres gestes de sa sœur, pour s'attarder longuement sur ses courbes et se perdre dans l'imagination perverse de sa nudité. Les dieux savent qu'il donnerait presque tout pour vider ce chien de ses entrailles pour les donner à manger aux corneilles, mais il ne peut risquer d'être évincé de la cour d'Ibenholt s'il souhaite demeurer auprès de sa sœur. Alors il attend. Attend le faux pas de Lorkhan, attend la chute des Ravncrone pour lui élargir ce sourire suffisant du fil de sa dague. Si seulement il savait que Lorkhan fait bien plus que dévorer sa sœur des yeux...s'il venait à savoir qu'ils sont amants... Le charognard et le carnivore n'hésiteraient pas à se déchirer, quitte à entraîner dans leur chute des armées.

Cienna Lonerider

Sa fiancée, sa promise. Certes, Synric a consenti à ce mariage d'intérêt par sympathie pour Ethaìn ou par opportunisme et il joue avec brio le jeu de la séduction, l'étendant entre ses draps lorsque l'envie se fait sentir, mais l'oubliant aussitôt après avoir quitté les remparts blancs de Hvittjell. La jeune femme est intelligente et attachante, certes, mais Synric trouve en elle uniquement une pâle copie de sa sœur, Sylarne. Puisque ce qui a attiré le regard du lion des Clanfell, c'est la ressemblance frappante entre la fille des Lonerider et sa sœur jumelle. Alors Synric voit l'adolescente que Sylarne était dans Cienna, s'amuse des coïncidences et épanche ses fantasmes quelques temps, avant de se désintéresser aussitôt. Mais la jeune femme est loin de rester à l'écart et la voilà qui, progressivement, ressemble davantage chaque jour à sa chère sœur... Synric se laissera-t-il berner par les ruses de sa promise ?

Précisions

Avatar : Non-négociable. Niveau RP exigé : Bon. Présence exigée : Fréquente. Autre : Ah, le patriarche des Clanfell ! Un lion aux dents puissantes et aux griffes destructrices. Un personnage très complexe aux facettes plurielles, tanguant entre honneur, chevalerie et intrigues politiques, c'est sans conteste un personnage aux multiples dimensions.

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MessageSujet: Re: Fils de Septentrion [2/5]   Lun 24 Mar - 5:47



Ethaìn Lonerider

Incarnée par Katheryn Winnick
Personnage prise.



   

Informations

Groupe : Fils de Septentrion. Race : Humaine. Mois de naissance : Mai. Âge : Trente-six ans. Occupation : Reine de Hvittjell. Statut civil : Veuve. Statut social : Noble. Lieu d'origine : Hvittjell. Allégeance : Neutre.

Biographie

Fille de Hvittjell, elle était la benjamine d'une fratrie de quatre enfants, fratrie dont elle était l'unique élément féminin. Elle en fut néanmoins aussi aimée que l'avaient été ses frères, aussi désirée et appréciée par son père que l'était l'aîné de ses fils. Et, comme toute demoiselle issue de la noblesse hvittléenne, apprit à monter à cheval avant de parler et à tenir une épée avant de savoir coudre. Protégée par ses frères, sa mère et son père, Ethaìn vivait néanmoins comme une petite reine dans son château et on ne lui refusait rien, la grondait jamais, même quand elle se bagarrait avec les garçons de grands nobles ou revenait au château, les genoux écorchés et les cheveux coiffés de paille, alors que la famille royale recevait d'illustres invités.

En vraie Lonerider, elle fut envoyée, comme ses frères avant elle, aux Tours d'Airain pour y recevoir l'entraînement des chevaliers. Et comme toutes les filles avant elle, elle dût faire ses preuves, maintes fois humiliée, insultée et apostrophée de façon moins que cordiale, gagnant progressivement le respect de ses homologues masculins à grand renfort de duels et de combats montés, où elle excellait, plus agile sur un cheval qu'aucun homme, ne faisant qu'un avec la bête pour désarçonner tous ses adversaires avec grâce et contrôle. Elle quitta les Tours d'Airain avec un titre de chevalier et une réputation qui n'était plus à faire sur ses prouesses militaires.

À quatorze ans, elle avait fait ses preuves, elle était libre. Mais quand elle retrouva les plaines dorées de Hvittjell et l'amour de sa fratrie, ce n'était pas en tant que jeune femme accomplie, mais en tant que promise. Toute son enfance passée à la laisser jouer au garçon, envolée, disparue. La réalité la rattrapait maintenant : elle était née femme et devrait se marier, accomplir ses devoirs conjugaux, donner à son époux des fils et des filles, accepter sans broncher de devenir l'accessoire d'un homme, d'être contrainte à son rôle d'épouse, d'être réduite à celui de mère. Elle ne pouvait l'accepter. Et quand elle rencontra celui à qui on l'avait promise, elle ne trouva rien de mieux que de lui cracher au visage avant de s'enfuir, galopant à travers champs jusqu'aux Tours d'Airain où elle était résolue à prononcer ses vœux, à servir Middholt à travers son célibat. Si elle devait être prisonnière, autant que ce soit en tant que chevalier et non en tant qu'épouse. La chose fut entendue : elle prononça le Serment, devint Chevalier d'Airain.

Derrière les Tours d'Airain, elle se croyait à l'abri, elle se croyait libre. Mais son père ne comptait pas laisser sa fille lui filer entre les doigts, sa mère, ne pouvait se résoudre à oublier l'unique fille qu'elle avait portée. Et à quatorze ans, son destin ne lui appartenait pas encore. Le Roi en personne dût quitter les remparts de Hvittjell, chevaucher jusqu'aux Tours pour exiger qu'on révoque le Serment, qu'elle soit rendue à sa vie civile. Et comme elle n'était pas majeure, elle fut renvoyée chez elle, contrainte à épouser Thorek Greymoor, le fils aîné d'un banneret, et à jouer les tendres épouses pour un homme qu'elle n'aimait pas.

Le mariage fut célébré au solstice d'été, quelques mois après qu'elle eût ses quinze ans. Et même si elle était résolue à ne jamais accepter de se faire enchaîner par son mari, elle finit par comprendre que Thorek était un homme valeureux, un combattant honorable, un homme intelligent, audacieux et attentionné qui lui fit oublier le ressentiment qu'elle pouvait entretenir à son égard, prenant conscience elle-même qu'il n'avait pas été plus enchanté qu'elle par ce mariage, mais qu'il ferait tout ce qui était en son pouvoir pour le lui rendre plus agréable et moins douloureux. Deux mois plus tard, elle était enceinte de Cienna et elle pouvait dire, avec un sourire, qu'elle avait apprit à aimer Thorek.

Quand elle accoucha de Cienna, à l'aube de ses seize ans, elle sut que son mariage avec Thorek était la plus belle chose qui pouvait lui arriver. Elle éleva sa fille avec lui, lui montrant à manier l'épée, monter à cheval et tirer à l'arc comme elle l'avait fait, consciente de plus en plus chaque jour que sa Cienna ne partageait pas sa fureur, sa combativité et sa soif de batailles, sa rage de vivre et d'être libre, fougueuse comme l'étalon qui brodait l'étendard de la famille. Quand Thorek lui fut ravi, emporté par la maladie, elle sut désormais qu'elle devrait redoubler d'efforts pour faire comprendre à Cienna l'importance de savoir se défendre, de savoir vivre sans l'aide d'un homme...

Le tumulte suivit l'accalmie du chagrin. Le roi se faisait vieux, il atteignit ses cinquante ans ; le moment arrivait où son fils aîné devait le provoquer en duel pour être jugé digne du trône de Hvittjell. Son frère aîné, Eimar, fut terrassé au combat, mourut de l'infection de ses blessures quelques heures seulement après le duel. Le Roi, lui aussi, avait été esquinté dans la bataille, privé de l'usage de sa jambe par une fracture. Et alors qu'il veillait son fils mort, le Roi fit appeler sa fille près de lui. Il lui adressa une requête, une demande lourde de chagrin et de désespoir qui la laissa en larmes et vacillante : il voulait qu'elle le provoque en duel, voulait qu'elle l'achève et prenne sa place sur le trône de Hvittjell. Le Roi ne faisait pas confiance à ses autres fils, qu'il savait lâches et traîtres, préférant le poison à l'épée, préférant l'assassinat au duel. Ethaìn, par amour pour son père, dut accepter à contre-coeur.

Le duel fut fixé quelques jours plus tard. En apprenant que sa sœur avait défié leur père en duel, le nouvel aîné quitta la ville, claquant la porte du château, jurant de reprendre sa place un jour ou l'autre sur le trône. L'autre, se mura dans le silence. Le combat fut le plus difficile qu'elle eut mené de toute sa vie et quand le roi son père s'effondra, la gorge tranchée, Hvittjell accueillit à sa tête une reine en larmes, une reine qui avait perdu frère, mari et père, une reine qui avait tant perdu, mais une reine qui avait tout à gagner. Elle se jura qu'elle règnerait sur Hvittjell seule, déterminée à ne jamais bafouer le souvenir de son défunt époux en se liant à un autre, convaincue d'être la reine veuve qu'il fallait à la citadelle, convaincue qu'elle serait désormais mariée à son peuple et dévouée à sa sauvegarde.

   

Relations


   

Cienna Lonerider

Cienna fut celle qui donna un sens à la vie d'Ethaìn. Son unique fille, elle est la seule chose qui la lie encore à son défunt mari Thorek et elle arbore comme des joyaux ses yeux de braise, ceux que Thorek glissait vers elle avec amour. Maintenant, Cienna est le seul être qui compte dans sa vie, le seul enfant qu'elle aura jamais. Et malgré tous ses efforts, tout le temps et l'énergie qu'elle a investi pour faire d'elle une combattante semble avoir été inutile : sa fille se refuse à se plier aux traditions de Hvittjell, à apprendre les arts martiaux et le combat à cheval. Et si la mort de Thorek est la seule chose qui l'a empêchée, à l'époque, d'envoyer Cienna pieds et poings liés aux Tours d'Airain pour qu'elle y forge, par obligation et contrainte, son caractère de guerrière, elle regrette maintenant cette décision. Étourdie de joyaux, de soieries et de parfums capiteux, Cienna n'a de fougue que pour parler des « merveilles » de la cour ou de goût de se battre que pour défendre devant sa mère son amour inconditionnel des vêtements de luxe. En lui choisissant pour époux le patriarche des Clanfell, un homme d'honneur, un fier combattant, un habile cavalier, Ethaìn croyait la réconcilier avec les feux de la bataille, mais ce fut peine perdue : Cienna est déterminée plus que jamais à s'évader avec Synric à la cour d'Ibenholt pour s'y faire couvrir de bijoux et de fourrures. Et si la relation entre la mère est la fille est plus que jamais tendue, Ethaìn ne peut se résoudre à la renier ou à l'oublier : elle est sa fille, la chair de sa chair, son unique héritière... Et lorsqu'elle vieillira, Cienna n'aura d'autre choix que de la défier au combat, ou de mourir en essayant.

   

Hareld Dragonfall

Hareld était un ami de son père, un allié de Hvittjell. Quand Ethaìn a accédé au trône, à l'âge de vingt-trois ans, Hareld est venu d'Askevale pour assister à son couronnement et lui promettre l'amitié éternelle d'Askevale. Une alliance entre les deux puissances fut profitable aux deux royaumes et leur apporta la prospérité, mais la Bataille d'Askevale eut raison des routes commerciales. L'éternel allié de Hvittjell pris en étau par les forces des Ravncrone, des Clanfell et des Ebonhand, Ethaìn n'eut d'autre choix que de se résoudre à la bataille, mais à peine les troupes de la cité étaient elles massées dans le Val que déjà Askevale avait capitulé. Hareld, toujours roi d'Askevale, fut privé de la plupart de ses pouvoirs, obligé de se taire quand l'intimait Jorkell Ravncrone. Ethaìn promit au souverain déchu de l'aider à récupérer son trône coûte que coûte. Elle se devait d'honorer l'amitié qui subsistait entre les deux royaumes depuis des décennies. Mais sa parole est difficile à honorer, surtout depuis que l'Usurpateur contrôle l'armée la plus nombreuse de tout Middholt. La seule chance d'Ethaìn réside dans l'âpreté des cavaliers hvittléens, et dans l'adage qui dit qu'un cavalier du Val vaut à lui seul vingt hommes de Jorkell...

   

Synric Clanfell

Peu importe les rumeurs qui circulent à son sujet quant à sa participation dans la prise d'Ibenholt par Jorkell et Hulgard, Synric demeure, aux yeux d'Ethaìn, un chevalier d'Airain, un homme d'honneur qui a, tout comme elle, été adoubé et apprécié pour ses talents militaires. Intelligent, diligent et brave, Synric n'a pas peur de dire ce qu'il pense à la reine en sa qualité d'émissaire et elle apprécie le caractère trempé dont il fait preuve, le voyant comme son égal. Maintes et maintes fois, elle a eu l'occasion de s'entraîner avec lui en duel, de jouter contre lui lors de tournois ou de courser avec lui dans les plaines de Hvittjell, partageant plusieurs conversations aussi bien sérieuses que plus badines. Et si elle ne s'était pas promise de rester veuve et de gouverner seule, elle n'aurait pas hésité à s'unir au lion des Clanfell. Mais elle en a choisi autrement, offrant la main de sa fille à Synric et unissant la maison Lonerider à celle des Clanfell par cette entremise. Encore aujourd'hui, lorsque Synric revient à Hvittjell à titre d'émissaire, Ethaìn le reçoit dans ses quartiers pour partager un dîner et discuter ou dans la cour pour escrimer ou jouter. Regrette-t-elle son choix ? Parfois. Mais elle sait que sa fille est entre de bonnes mains et elle n'aurait accepté de la lier à un autre homme que Synric.


   

Précisions

Avatar : Non-négociable. Niveau RP exigé : Bon. Présence exigée : Régulière. Autre : Qui ne succomberait pas à notre reine, une femme de tête et une femme de cœur ? Ethaìn est neutre, sur l'échiquier politique, même si elle a accepté de marier sa fille au beau-frère de l'Usurpateur. Secrètement, elle est alliée à Hareld Dragonfall et souhaite la défection de Jorkell. Et si la cité militaire de Hvittjell sort son épée pour un camp, une chose est certaine, elle s'abattra lourdement.

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MessageSujet: Re: Fils de Septentrion [2/5]   Mar 22 Avr - 19:10



Klêozade

Incarnée par Indira Varma
Personnage libre.



Informations

Groupe : Fils de Septentrion. Race : Humaine. Mois de naissance : Janvier. Âge : Trente ans. Occupation : Favorite et concubine de Stenvar Wolfclad, concubine déchue du roi de Syrrah. Statut civil : Célibataire. Statut social : Bourgeoise. Lieu d'origine : Syrrah, Îles-Brûlées. Allégeance : Neutre.

Biographie

C'est au sein des remparts de Syrrah que naquit Klêozade, une fille dont les parents opéraient un bordel de luxe pour les notables de la Cité-État et les troupes d'élite du roi. Si on apprit guère à la jeune fille la lecture et l'écriture on lui apprit néanmoins les rudiments de la cithare et à compter, dans le but de faire d'elle une femme charmeuse qu'on avait l'intention d'introduire par tous les moyens dans le harem du roi Aytham. Une position enviable qui ferait certes progresser la famille vers de plus hauts sommets. Quand Klêozade atteignit l'âge de seize ans, sa beauté magnétique ne trouvait d'égale entre les murs de la cité et on l'introduisit auprès du roi lors d'une mascarade où elle captiva son attention comme son cœur. Le lendemain, c'était chose faite : la jouvencelle fut introduite dans le gynécée du roi et devint son énième concubine.

Évoluant dans les plus hautes sphères, la pétulante péronnelle pris goût au luxe, aux mascarades données par le roi et aux richesses inespérées que lui valaient sa beauté. Elle conquit rapidement les grâces du souverain, partageant sa couche plus souvent que les autres concubines, se hissant parmi ses favorites avec aisance. Klêozade avait toujours été une femme à la conversation aisée, capable de séduire de quelque battement de cil et par son étonnante perspicacité qui faisait d'elle une agréable compagne. Et peu à peu, elle en vint elle-même à apprécier la compagnie du roi, à rechercher activement des occasions pour le voir ou pour partager quelque fusion charnelle. La première épouse du monarque, toutefois, en vint à voir la belle Klêozade comme une ennemie et cette animosité envers la pupille de son époux s'exacerba lorsque la concubine fut engrossée par son mari. Il suffirait que Klêozade lui offre un enfant mâle pour qu'elle soit écartée de sa position régalienne et la reine ne comptait pas quitter si facilement les grâces du roi. Heureusement pour la reine, elle portait également le fils du roi, un fils légitime qui, par sa position de première épouse, en viendrait à éclipser tout autre héritier. Les deux femmes donnèrent naissance à un fils et, comme l'escomptait la reine, son enfant fut nommé héritier, même s'il était de quelques semaines le cadet de celui de Klêozade. Mais l'enfant de la concubine ne vécu que quelques semaines et Klêozade, même si elle n'y était pour rien, lu dans le regard de son amant royal une déception qui l'affola, une peur panique de perdre ses faveurs.

La jalousie est un mal qui ronge plus sévèrement qu'une lèpre et Klêozade exécrait cette reine qui ne voyait en elle qu'une fille de maquereaux et qu'une indigente. C'est par jalousie qu'elle demanda au roi d'être la nourrice de son fils légitime, s'occupant du poupon comme s'il eut été son propre enfant, prétextant que materner l'enfant du roi était pour elle un baume sur ses blessures. La reine, vaniteuse, se vengeait de l'attention dont avait joui sa rivale en lui rappelant avec méchanceté comment elle avait perdu son enfant, comment elle chutait progressivement dans l'indigence et c'est la jalousie qui poussa Klêozade à étouffer le poupon dans son berceau, faisant croire à la mort naturelle du bébé, fondant en larmes en appelant à l'aide. Si le roi fut aisément trompé par le masque larmoyant de sa concubine, la reine, elle, n'était pas dupe. Si aucune preuve ne reliait la concubine à cet infanticide, la reine fit néanmoins des pieds et des mains pour se débarrasser de l'indécente meurtrière, allant jusqu'à faire assassiner ses parents, ses frères et ses sœurs, promettant à Klêozade de lui loger un surin entre les omoplates si elle ne quittait pas la cité, si elle ne quittait pas les Îles Brûlées. Et lorsqu'elle prit le premier bateau pour Middholt, ce n'était pas en tant que vaincue, mais en tant que patiente araignée qui saurait, un jour, rendre la monnaie de sa pièce à cette reine rivale par-delà les mers.

C'est sur le navire la menant à Middholt qu'en rencontra Sithia Moranul. Avec l'aide charitable de la prêtresse, la concubine déchue put s'offrir le voyage jusqu'à Ibenholt où l'attendait, aux dires de la Dame Rouge, sa destinée. Prenant son destin à bras-le-corps, Klêozade s'offrit une charmante demeure et de somptueuses tenues, mais savait pertinemment qu'elle ne pourrait maintenir son train de vie indéfiniment. C'est lors d'un tournoi qu'elle fit la connaissance du seigneur Wolfclad, s'invitant près de lui lors du banquet en plein air suivant les joutes. Et malgré qu'il fut marié à une lady Snowhelm, il fut complètement subjugué par l'exotique beauté de Klêozade. Quand sa femme fut contrainte de quitter la demeure familiale d'Ibenholt pour se mettre en sûreté sur les terres des Snowhelm, juste avant la terrible Nuit des Larmes, Stenvar succomba à la beauté de la Syrranienne, se complaisant dans un éhonté adultère en l'absence de sa femme. Quand celle-ci lui fut rendue, il ne prit même pas la peine de cacher cette liaison, bien au fait qu'une épouse, aussi légitime et noble soit-elle, n'avait pas grand chose à dire dans une telle situation. Progressivement, le polémique lord en vint même à l'introduire à la cour à ses côtés, à la laisser vagabonder avec son insigne dans le Jardin de glace, lui offrant même un hôtel particulier qu'il avait fait construire juste pour elle.

Maîtresse favorite du lord Wolfclad, Klêozade mène une vie de luxe et de débauche en Ibenholt, allant jusqu'à accompagner son amant à la cour et aux événements royaux. Amoureuse du luxe, la belle Syrranienne ne compte pas en rester là : tout comme la reine de Syrrah, l'épouse de son amant devient gênante et suscite en elle une maladive jalousie, une convoitise qui ne se tarira que lorsqu'elle sera morte et enterrée. Toujours aussi proche de la Dame Rouge, Sithia Moranul, Kleôzade est désormais convaincue que le Démiurge est l'unique dieu auquel les gens de Middholt devraient vouer un culte. Profitant d'une oreille attentive chez Stenvar, elle en profite pour lui susurrer à l'oreille d'hérétiques paroles. Son noble amant se laissera-t-il gagner par les ferveurs religieuses de sa concubine ? Où s’arrêtera la convoitise de la voluptueuse sardanapale ? Nul ne le sait...

Relations


Stenvar Wolfclad

Il est celui qui lui permet de maintenir son train de vie. Si rien n'est moins certain que l'amour qu'elle lui porte, Stenvar, lui, est si captivé et envoûté par la beauté des îles qu'il ferait tout pour satisfaire ses moindres caprices et pour protéger sa place auprès de lui. Déjà, le noble s'affiche publiquement avec elle alors qu'il est marié à une auguste maison, souffrant les ragots et les polémiques qui s'abattent sur ses épaules juste pour conserver une place dans le cœur dur de la capricieuse beauté. Rien n'est plus certain que le fait qu'elle le manipule avec une facilité déconcertante et c'est toute mielleuse qu'elle joue les amoureuses éperdues pour lui soutirer plus de richesses et de privilèges encore.

Dralvur Snowhelm

Elle craint l'ours plus que toute autre chose en ce monde, consciente qu'elle joue l'indésirable dans l'union maritale de Stenvar et de la sœur du patriarche. Elle évite par tous les moyens inimaginables de croiser sa route, préférant se soustraire au lourd gourdin de son regard en évitant de le confronter seule, sans l'aide de Stenvar. Si la confrontation devient inéluctable, il est évident qu'elle ne laissera personne menacer ses intérêts et sa position enviable dans la famille Wolfclad. Retorse et vipérine, inventive et toujours pleine de ressources, Kleôzade est prête à livrer bataille dans les coursives si le patriarche Snowhelm en venait à vouloir l'évincer. Et une chose est certaine : dans l'ombre de son sourire docile il ne verra jamais venir le surin.

Sithia Moranul

Elle fit la connaissance de la Dame Rouge sur le navire la menant vers Middholt. Déchue, sans avenir, elle vit en elle une lueur d'espoir, une lumière qui la guiderait dans les ombres de sa nouvelle existence. Sans la connaître et sans rien lui demander en retour, Sithia lui offrit les moyens de s'offrir une modeste demeure dans la capitale nordique, de manger à sa faim et de se vêtir. Touchée par l’altruisme de celle qui se disait prêtresse, Klêozade lui assura qu'elle offrirait le gîte à la dame en toute circonstance. Depuis, elles se sont revues à maintes reprises et leur amitié n'en est que plus grande. Convaincue par la prêtresse que le Démiurge est le seul et unique dieu qu'on devrait vénérer, Klêo se fait porte parole des enseignements de la lady Moranul avec ferveur et zèle auprès de Stenvar, convaincue à son tour de la véracité des propos de son amie.


Précisions

Avatar : Oui. Suggestions d'avatars : Merve Bolugur, Sibel Kekilli, Selma Ergeç. Niveau RP exigé : Intermédiaire. Présence exigée : Régulière.
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MessageSujet: Re: Fils de Septentrion [2/5]   Mar 22 Avr - 19:14



Morrigan Ebonmere

Incarnée par Michelle Fairley
Personnage libre.



Informations

Groupe : Fils de Septentrion. Race : Humaine. Mois de naissance : Novembre. Âge : Quarante-deux ans. Occupation : Matriarche des Ebonmere, conseillère diplomatique d'Askevale. Statut civil : Veuve. Statut social : Noble. Lieu d'origine : Askevale. Allégeance : Jora Ebonhand.

Biographie

Peu se rappellent de la timide demoiselle d'Askevale, de ses silences et de sa docilité. Peu se rappellent de sa voix cristalline lorsque, enfin, elle ouvrait ses lèvres pour chanter ou pour discuter, attendrissant tous les hommes d'Askevale, devenant l'adolescente la plus courtisée de tous les Ashlands à son époque. Mais tous, aujourd'hui, reconnaissent la fougueuse veuve de Loghan Freehold, la forte et courageuse épouse qui osa tenir tête à son époux lors de la Bataille d'Askevale et qui, de son audace, alla jusqu'à Hareld Dragonfall, roi de la cité, lui hurler de se rendre, de faire cesser la famine, les épidémies et les morts, de cesser de faire mourir ses fils, les uns après les autres, dans ce siège perdu d'avance, dans cette hécatombe inutile. Elle était Ebonmere, elle était banneret des Ebonhand, de ces mêmes Ebonhand qui, cette fois, prenaient d'assaut Askevale, faisaient mourir tant de personnes pour gagner ce que les Ebonmere s'étaient évertués à conquérir avec des mots et la paix, le réclamant maintenant les armes au poing, impatients.

Quand enfin la ville se fut rendue, elle avait déjà perdu une fille et trois garçons, n'avait plus à ses côtés que deux garçons et deux filles, son mari lui étant arraché, lui aussi, dans la prise de la citadelle. Depuis toujours les Ebonmere veillaient à assurer les intérêts des Ebonhand en terres cendreuses, désormais, Morrigan questionnait les allégeances de sa famille, frustrée qu'Hulgard n'ait eu la décence de les informer du siège pour qu'elle mette les siens à l'abri. Quand elle se rendit enfin dans la salle du trône de Dragekastell auprès du conquérant, elle lui cracha sa morgue au visage, lui posant enfin ces obsédantes questions, ne retirant de lui qu'une réponse qui la révulsa : il ne voulait avertir ses bannerets d'Askevale pour ne pas risquer que s'ébruite le secret de l'invasion, craignait la trahison de Loghan et des Freehold qui auraient sitôt averti leurs suzerains, les Dragonfall, par devoir. Et devant cette logique froide et calculatrice, Morrigan ne put que sourire avec hargne avant de prédire au souverain que sa victoire deviendrait bien rapidement cendres dans sa bouche.

Elle enterra ses enfants trépassés, enterra son époux et son frère aîné, mort également au combat. Elle devenait, sans le vouloir, la matriarche du clan Ebonmere. Si elle ne voulait point d'autant de responsabilités, sentant ses épaules déjà alourdies par le deuil, elle comprit néanmoins qu'elle serrait probablement la seule à agir pour préserver la paix dans un monde rempli de tyrans et de rois guerriers. Et la furieuse veuve ne pardonna à Hulgard Ebonhand que lorsqu'il fut tué et sa fille terrassée par le même deuil. Tout son ressentiment pour les actes d'horreur perpétrés par Hulgard s'en fut lorsqu'elle voyagea jusqu'à Ibenholt, réclamant une audience avec la princesse Jora. Lorsqu'elle la tint dans ses bras, sanglotante, elle sut que la princesse n'était pas Hulgard, elle cru que la princesse pourrait mettre fin aux guerres et aux deuils des mères. C'est donc tout naturellement qu'elle réitéra son soutien à la maison Ebonhand, pardonnant les erreurs du père - ne les oubliant pas - pour placer ses espoirs sur les épaules de sa fille.

Avec Jorkell au pouvoir à Ibenholt et à Ravenhole, son intendance à Askevale se faisait plus affirmée encore et, avant qu'il ne perde le pouvoir de le faire, Hareld Dragonfall la fit nommer conseillère diplomatique pour le compte d'Askevale. L'Usurpateur, bien entendu, ne vit pas cette nomination d'un bon œil, mais la veuve d'Askevale bénéficiait d'un amour indéfectible de la part du peuple, si bien que l'Usurpateur ne put que maintenir sa place au Conseil d'Askevale. Mais la Corneille ne comptait pas en rester là : la dame Ebonmere, bien qu'à ne pas sous-estimer, demeurait un pion de moindre importance sur l'échiquier, pion qu'il aurait tout le loisir d'écarter plus tard. C'est donc avec la résolution de faire pression pour éviter le pire à Jora et de préserver Askevale de l'envahisseur que Morrigan œuvre en tant que conseillère diplomatique à Askevale. Si plusieurs partisans de l'héritière Ebonhand préparent la guerre, Morrigan, elle, cultive la paix, bien déterminée à montrer à tous que les mots sont de glaives plus puissants encore. Rien, pourtant, ne semble gagné...

Relations


Hareld Dragonfall

Elle n'est pas dupe. Elle sait que son souverain a trempé dans de sombres affaires, qu'il fut celui qui, par orgueil, fit mourir tant d'innocents dans l'espoir de ne pas perdre la face devant ses ennemis alors que sa cité sombrait. Et elle lui en veut. Elle lui en veut de n'avoir fait cesser cette hécatombe plus tôt, lui en veut d'avoir envoyé au champ de bataille tellement de fils alors qu'il aurait pu signer sa reddition plus tôt. Et pourtant, elle ne peut rien faire, sait qu'il a fait ce qu'il croyait devoir faire. Ce qui la révulse le plus, c'est cette odieuse alliance secrète avec Hulgard, une alliance qui ne fit que précipiter la chute d'Askevale et attiser la vengeance de Jorkell Ravncrone. La veuve n'est pas aisément envoûtée par la poudre qu'on lui jette aux yeux et sait précisément ce que sera le prix d'une telle trahison... Askevale ne s'en sortira certes pas indemne.

Jorkell Ravncrone

Elle déteste cet homme presque autant qu'elle exécrait son allié et suzerain, Hulgard Ebonhand. Tout comme la main blanche, la corneille versa aussi le sang de ses fils et de sa fille et elle est, aux yeux de Morrigan, aussi fautive que l'était Hulgard. Maintenant qu'il est l'intendant d'Askevale, Morrigan joue l'impassible conseillère, mais n'a jamais masqué son ressentiment envers Jorkell, préférant mille fois être égorgée par lui que de renier ses principes ou oublier les deuils qu'il lui a fait vivre à travers cette sordide guerre. Et aussi vive soit sa haine envers lui, elle ne compte pas être celle qui plongera un poignard entre ses omoplates, répugnant à servir une dose de leur propre médecine aux gens qu'elle exècre, se refusant à être aussi perfide et meurtrière qu'eux tous. Si elle doit mourir aux mains de Jorkell, ce sera dans la dignité.

Jora Ebonhand

Morrigan a refusé de voir en elle une égérie d'Hulgard Ebonhand. La veuve a décidé de lui faire confiance, de placer ses espoirs en elle. Peut-être était-ce parce qu'elle était une fragile jeune femme, une oiselle malmenée par la vie. Peut-être est-ce parce que Morrigan croit fermement qu'une reine vaut mieux qu'un roi, qu'elle verse moins aisément le sang de ses sujets puisqu'elle deviendra elle aussi mère, parce qu'elle aura été elle aussi fille à qui l'on a arraché ses frères, son père, son amour... Morrigan connaît peu la jeune femme, ne sait pas ce dont elle est capable, mais porte néanmoins en elle les espoirs que Jora changera enfin les choses, qu'elle instaurera une paix durable pour tout Middholt. Si elle n'oubliera jamais les crimes d'Hulgard, elle est déterminée à guider Jora dans les coursives du pouvoir, pour lui faire comprendre que le respect se gagne par les armes, mais que la loyauté, elle, se gagne par la paix.


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