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 Fils du Midi [3/6]

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Dame Fatalité

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MessageSujet: Fils du Midi [3/6]   Dim 23 Mar - 21:41



Fils du Midi



Descriptif du groupe

Fils du Midi. Ils sont les enfants de Xyhmis, déesse de l'été et du solstice. Ils sont nés durant la saison estivale et possèdent le Feu du Midi. Tout comme les Elfes, enfants de la déesse, les Hommes nés sous le signe du Midi possèdent une longévité accrue qui leur permet de vivre durant environ deux siècles. Contrairement à leurs homologues elfiques, ils ne sont pas immunisés aux maladies et peuvent mourir par elles. Très privilégiés, les Fils du Midi n'ont pas à craindre le passage des années, mais s'ils ne sont pas liés à des gens qui partagent leur don, ils peuvent rapidement être seuls ou sentir leurs proches menacés par le passage du temps.


Prédéfinis

PRISENelrenethys, Incarnée par Cate Blanchett.
Reine de Sorhelm.

PRISEJora Ebonhand, Incarnée par Emilia Clarke.
Princesse légitime d'Ibenholt, otage politique de Jorkell Ravncrone.

PRISVex Strider, Incarné par Charlie Bewley.
Chef des Sycophantes, faux noble à la cour d'Ibenholt et homme de main de Lorkhan Ravncrone.

LIBREEhzaathe, Incarnée par Eva Green.
Anonyme de Sade et pirate, bâtarde de la reine Nelrenethys.

LIBRECevryn Cladfell, Incarné par Peter Dinklage.
Patriarche des Cladfell et Second de Synric Clanfell.

LIBRECyriòn, Incarné par James Franco.
Favori de Nelrenethys, Membre du Cercle des Anciens et Argentier de Sorhelm.

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Dame Fatalité

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MessageSujet: Re: Fils du Midi [3/6]   Dim 23 Mar - 21:42



Nelrenethys

Incarnée par Cate Blanchett
Personnage pris.



Informations

Groupe : Fils du Midi. Race : Elfe australe. Mois de naissance : Juillet. Âge : Mille neuf-cent ans. Occupation : Reine de Sorhelm. Statut civil : Célibataire. Statut social : Noble. Lieu d'origine : Sorhelm. Allégeance : Sorhelm. Elle compte défendre les intérêts elfiques à Ibenholt, mais sans le faire de façon directe.

Biographie

Elle a connu son lot de guerres, de calamités et de déceptions. Déception envers les engeances elfiques que sont les Elfes nordiques, déception en ce qui concerne leur faiblesse, leur prodigieuse tendance à se faire écarter du pouvoir par de simples mortels et à se vautrer dans la fange de l'hybridation et du mélange des races. Si elle retient une chose de l'assassinat de son père, c'est la couardise, la lâcheté et une constante convoitise ponctuée de jalousie. Plus que les autres souverains avant elle, elle les tient en mépris, mais les préfère aux Hommes, de pathétiques créatures mortelles et inutiles.

La vie de la reine fut marquée par les tensions, celles entre les Elfes nordiques et austraux, celles entre les Hommes et les Elfes. Dans toute sa magnanimité, elle ne peut concevoir un monde où de telles tensions n'ont plus leur place. Elle ne saurait l'accepter, cela remettrait en cause la suprématie manifeste des Elfes austraux, enfants aimés de Xyhmis, unique êtres qui auraient du voir le jour, les autres ayant été engendrés dans l'envie et la jalousie. Si les Elfes austraux sont connus pour leur pragmatisme et leur rationalité, Nelrene ne fait pas exception à la règle : très intelligente, elle sait tempérer ses actions, retenir le couperet de sa vengeance ou manipuler les alliances avec une facilité hors du commun. La logique est son éternelle compagne et elle ne saurait entreprendre d'actions sans en mesurer, peser et calculer les conséquences avec minutie. Mais plus les siècles passent, plus sa patience proverbiale se lézarde, elle aussi patinée par le temps et érodée par l'insolence des Hommes et des Elfes nordiques.

C'est avec un œil intéressé qu'elle a suivi la Rébellion de Jorkell et d'Hulgard, souriant quand cet imbécile de Kalanar rencontra son destin sous la hache du bourreau, payant pour des années de stupidité, d'insouciance et d'intrigues futiles et enfantines. Mais la décapitation de l'inconscient souverain signifiait également la perte des intérêts elfiques dans le nord et la victoire des Hommes sur leurs homologues, ce qu'elle ne saurait tolérer. Puisque aussi idiots et inférieurs étaient les Elfes nordiques, ils n'en demeuraient pas moins des Elfes, mille fois plus supérieurs que les Hommes. Quand la larmoyante Meluria, épouse du défunt Kalanar, vint tremper ses vêtements d'un chagrin pitoyable, Nelrenethys réalisa à quel point il lui serait aisé maintenant de piloter la colère sourde des Elfes nordiques pour assurer la prégnance des intérêts des Elfes austraux dans le nord. Et si ils en venaient à contrôler et la capitale australe et la capitale nordique ? Les Hommes ne pourraient que demeurer dans leurs citadelles fangeuses et s'incliner devant l'hégémonie elfique. Mais risquer une guerre ouverte serait préjudiciable et, de plus, la reine n'aurait jamais l'appui du Cercle des Anciens.

Nelrenethys a donc décidé, après maints calculs, de faire s'effondrer l'empire des Hommes de l'intérieur, de l'empoisonner et de le voir se nécroser, se rétrécir, mourir et disparaître, consacrant enfin l'âge d'or que les Elfes austraux attendait depuis longtemps, une époque où ils règneraient en seuls maîtres sur le sud et sur le nord, comme l'avait jadis escompté Xyhmis en faisant d'eux les premiers êtres. Forgeant des alliances, avec Askevale d'abord, et avec les Elfes nordiques d'Ibenholt, injustement persécutés par les Hommes avec qui ils avaient si longtemps mêlé leur sang, Nelrenethys est convaincue de la gloire de son projet et de l'avènement des Elfes. Mais on dit que le génie frôle souvent la folie, et puis le temps avance plus la magnanime reine des Elfes se laisse aller aux intrigues viles, intrigues qu'elle a si longtemps méprisé comme étant l'apanage des Hommes.

C'est sous le couvert de soutenir Jora Ebonhand et ses revendications au trône que Nelrenethys s'ingère dans la politique. Certes, elle joue le jeu de la diplomatie et du pacifisme, prône une solution au conflit loin de la guerre, mais planifie elle-même de placer sur l'échiquier ses propres pions. Jora, comme tous les autres, n'est qu'un prétexte, qu'une façon se faire amis avec ceux qui soutiennent la princesse héritière et jeter, derrière les remparts des royaumes, les germes d'une révolte populaire. Après, il ne lui suffira qu'à récolter le fruit mûr et s'emparer du pouvoir.

Relations


Ehvan Clanfell

Pétri d'honneur, éperdu de gloire, le jeune Ehvan est venu frapper à sa porte dans l'espoir d'obtenir l'aide de Sorhelm dans la revendication de la princesse Jora à la couronne d'Ibenholt. Oh, bien sûr, Nelrenethys y a vu une opportunité en or de s'arroger quelques alliés, puisque le jeune lion est loin d'être sans ressource, même s'il est un pari dans sa propre famille. Nombreux ont vu en lui le libérateur de la princesse Jora, le porte-étendard des revendications de la jeune femme et le parangon de la vertu. Nelrene, certes, sait reconnaître que Ehvan est un intelligent chevalier, que sa loyauté est tout à son honneur, mais sa naïveté sera sa perte, puisqu'il semble ne pas avoir compris, à l'instar de sa reine de sœur et de son conseiller de frère, à se méfier des gens et à voir l'intérêt là où il y a un soutien chaleureux. La reine, donc, lui fait miroiter une alliance, glisse à son oreille les mots mielleux qu'il veut entendre, l'étourdit de la beauté de Sorhelm, du sucre de son vin, des charmes des femmes elfiques et d'un luxe outrecuidant, tout en le noyant dans les flatteries sur son honneur et sa loyauté, mais le jeune homme comprendra-t-il un jour que cette alliance n'est que vent et brumes mielleuses, que la reine n'a en rien l'intention de l'aider à mettre Jora sur le trône ?

Lehvinia Dragonfall

Prendre une princesse docile et discrète comme invitée fut tout ce qu'elle eut besoin de faire pour s'attirer les faveurs inconditionnelles d'Askevale. Une case aisément gagnée sur l'échiquier, une marionnette aisément façonnée par son intelligence et son charme indéniable. Lehvinia est une femme intelligente, certes, beaucoup moins que le serait une elfe, mais une intéressante petite princesse qui saura, à coup sûr, défendre les intérêts des Elfes à Sorhelm, remettant la bonté de Nelrenethys au centuple. Il ne suffisait que de lui glisser quelques idées en tête, lui faire croire qu'elle pourrait, à grand renfort de charmes et de perspicacité, régner sur Ibenholt pour qu'elle lui soit toute acquise. Voilà ce qui fait d'elle une sotte : cette candeur, cette foi en la destinée et sa bonté.


Précisions

Avatar : Non-négociable. Niveau RP exigé : Bon. Présence exigée : Régulière. Autre : Nelrenethys peut sembler en retrait des affaires politiques, mais elle ne l'est pas. Elle possède l'armée la plus avancée au point de vue technologique et un avantage non négligeable : celui d'avoir la réputation d'une pacifiste qui ne souhaite pas se mêler des affaires des Hommes. Une chose est certaine, elle réserve beaucoup de surprises aux autres royaumes.

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MessageSujet: Re: Fils du Midi [3/6]   Dim 23 Mar - 21:42



Jora Ebonhand

Incarnée par Emilia Clarke
Personnage pris.



 

Informations

Groupe : Fils du Midi. Race : Humaine. Mois de naissance : Juillet. Âge : Vingt ans. Occupation : Héritière légitime du trône d'Ibenholt, otage de Jorkell Ravncrone . Statut civil : Célibataire. Statut social : Noble. Lieu d'origine : Ibenholt. Allégeance : Elle-même.

 

Biographie

On ne naît pas femme, on le devient. Jora est née dans la solitude et la souffrance. Sa mère y a laissé son souffle, l'enfant y a perdu l'amour d'une mère, l'amour d'une fratrie. Unique enfant de Hulgard Ebonhand, elle fut élevée dans la captivité et dans une cage dorée, son père redoutant de la voir arrachée à lui comme le fut sa mère. Elle était son unique héritière...

Elle vécut toute sa vie comme une enfant. Précepteurs, gouvernantes, dames de compagnie, tous la considéraient comme une perle trop fragile pour être tenue, comme un diamant trop éclatant pour être terni et on la confina dans un écrin de soie et de solitude pour qu'elle étincelle, à l'abri des regards. Fillette, elle ne comprenait pas qu'on lui interdisse la compagnie des autres enfants, qu'on la rive à son lit avec crainte et qu'on l'enferme à double-tour dans ses appartements. Enfant docile, elle ne disait mot, mais rêvait en silence de l'instant où elle serait enfin libérée de cet amour qui la capturait et la confinait, comme une colombe, entre des barreaux dorés. Mais cet instant ne vint jamais...

Elle devint femme à l'âge de quinze ans. Les murs de sa demeure, elle en connaissait la moindre aspérité, le moindre relief. Soir après soir elle endurait la même routine, buvait les mêmes décoctions apportées par ses gouvernantes, voyait les mêmes guérisseurs sans jamais comprendre pourquoi ils étaient là, pourquoi elle avait été entourée de médecins depuis son plus jeune âge alors qu'elle ne souffrait d'aucune affliction. Un jour, elle en eut assez. Assez de cette solitude, assez de cette absence, assez de ne connaître le monde que dans ses livres et dans le récit de ses suivantes. La sourde colère qu'elle épancha sur sa gouvernante ce soir-là fit brûler en elle un feu qui la consuma toute entière, la laissant chancelante de fièvre et parcourue de convulsions violentes pendant que se nécrosait le corps de la femme qui l'avait nourrie au sein durant son enfance, brûlé par un feu invisible, rongé par des flammes immatérielles... Elle l'avait tué. Elle ne savait pas comment elle l'avait fait, mais savait que cette mort était son œuvre.

Après l'incident, c'était comme si son monde avait complètement changé. Introduite à la cour d'Ibenholt, où œuvrait son père en tant que Main du Roi, elle ne revit plus les barreaux dorés de sa chambre, libre comme l'air, enfin, libre d'aimer, de détester, de parler ou de se taire, d'être entourée et d'être seule. Elle s'y épanouit comme une fleur, devint rapidement la prunelle de nombreux courtisans qui l'admiraient pour sa candeur, sa vivacité d'esprit et sa générosité, mais également pour sa conversation et sa compagnie agréable. Et pourtant, le Destin s'acharnait à la voir goûter à la liberté pour le lui retirer aussitôt. Son père eut l'idée de fomenter une conjuration contre le roi elfique, l'envoya à Ravenhole pendant que la ville était mise à sac, les partisans de Kalanar assassinés, des femmes et des enfants massacrés... Du haut de l'Arête du Ciel, elle contemplait l'aube rouge, consciente que rien ne serait plus pareil à Ibenholt. Quand elle fut réintroduite à la cour, c'est la joue d'un roi qu'elle embrassa, perdant au profit de cette maudite couronne un père et une liberté si chèrement acquise.

Puisqu'être la fille d'un usurpateur est suffisant pour être dans la mire d'assassins et de rebelles, elle fut à nouveau confinée, mais cette fois dans le palais de son père, le Roi. Du haut de ses dix-neuf ans, elle ne pouvait plus pardonner à son père, laissa l'animosité entacher leur relation. Une chose qu'elle regretta amèrement lorsque par lâcheté l'ancien allié de son père, Jorkell, le provoqua en duel alors qu'il était souffrant. Jamais elle ne regretta autant la distance qu'elle avait laissé grandir entre eux lorsqu'elle vit son père, défiguré par un coup d'épée, étendu aux pieds de son assassin, le nouveau Roi d'Ibenholt. Quand Jorkell la fit enfermer dans ses appartements, lui concédant son nouveau titre d'otage, elle se jura de faire connaître à son poignard le goût sanglant de son visage craquelé d'arrogance, elle se jura de se faire vengeance...

La voilà de nouveau prisonnière. Pourtant, sa fureur gronde, bien ancrée au fond d'elle-même, prête à enflammer le monde. Sous des apparences fragiles et candides se cache pourtant le brasier ardent d'une femme à l'étoffe royale. Et entre les quatre murs de Jernvuggue, elle entend l'écho des cris qui résonnent et réclament sa présence sur le trône de Jais. Heureusement pour elle, Jorkell n'a vu en elle que la jeune femme malade qu'elle est sans voir toute la fureur des flammes qui lèchent son ventre. Comme tous les autres il brûlera, comme tous les autres elle le fera regretter de l'avoir crue inoffensive.

 

Relations

Ehvan Clanfell

Quand Ehvan est entré dans sa vie, elle n'a rien compris aux augures. Ni le sourire du jeune homme ni son instinct de protection envers elle ne lui ont indiqué ce qui pourtant était criant de vérité. Elle n'était pas femme, elle était fragile ou du moins, le pensait-elle, à l'instar de tous ceux qui l'entouraient. La seule chose qu'elle sait à présent, c'est qu'il est le seul capable de transformer les murs de sa geôle en château et sa couche solitaire en trône rutilant.  Regrette-t-elle ces moments où il jouait au grand frère, où il s'improvisait ami, où il s'épanouissait dans l'expectative de devenir son amant ? Évidemment. L'aime-t-elle comme il l'aime ? Sait-elle uniquement ce qu'est l'amour ? Comment peut-elle le savoir si tout ce qu'elle a connu est le secret d'une geôle et celui, plus grand encore, d'un meurtre aux circonstances intrigantes ? Si Ehvan en venait à reparaître à Ibenholt comme il le lui a juré, elle l'accueillerait en sauveur et en libérateur, mais lui donnerait-elle son cœur ?

Jorkell Ravncrone

Elle lit derrière le regard de l'Usurpateur une étrange lueur, une étreinte tiède qui exhale une chaleur encore insaisissable. Elle sait qu'elle devrait le haïr et elle le haït. Mais quelque chose dans les manières de l'assassin de son père lui échappe et l'intrigue. Certes, il ne l'a jamais violentée et insiste souvent pour partager le couvert avec elle, s'enquérir de ses conditions de détention, lui donner, au compte gouttes, davantage de libertés, mais il reste celui qui a si injustement arraché la vie à un homme malade, à son géniteur. L'homme l'horripile, mais le souverain en lui l'intéresse. Si Jorkell est loin d'être un homme bon, il a néanmoins d'indéniables qualités de chef d'État et Jora, persuadée d'être encore l'héritière légitime du trône, se tait et apprend par observation, buvant les moindres paroles de son geôlier comme si elles allaient lui donner la couronne. Après tout, on dit qu'il vaut mieux être proche de ses amis et plus proche de ses ennemis encore.

Précisions

Avatar : L'avatar est négociable, mais veillez à choisir une femme à l'air candide et aux cheveux blonds. Suggestions d'avatars : Holliday Grainger, Tamsin Egerton. Niveau RP exigé : Bon. Présence exigée : Fréquente. Autre : Jora est un personnage central dans l'évolution de l'intrigue. De nombreux secrets vous seront révélés si vous décidez d'incarner ce personnage. Wink

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MessageSujet: Re: Fils du Midi [3/6]   Dim 23 Mar - 21:43



Vex Strider

Incarné par Charlie Bewley
Personnage pris.



Informations

Groupe : Fils du Midi. Race : Humain. Mois de naissance : Juillet. Âge : Vingt-sept ans. Occupation : Chef des Sycophantes, faux noble à la cour d'Ibenholt et homme de main du prince Lorkhan. Statut civil : Célibataire. Statut social : Roturier. Lieu d'origine : Askevale. Allégeance : Lorkhan Ravncrone.

Biographie

Pas facile d'être assassin à Middholt, de rouler sa bosse sans finir avec un poignard entre les épaules. Et pourtant, Vex a déjoué les statistiques, exerçant le rôle de chef des Sycophantes depuis douze ans déjà sans jamais souffrir de trahison. Mais Vex n'a jamais eu peur du danger ou de la mort, en tant que Fils du Midi, il se vante d'avoir des années de meurtres devant lui et des siècles de putes à passer...

Pas facile non plus de le faire parler de son passé. Personne ne croit au mythe qu'il s'est lui-même forgé, criant sur tous les toits qu'il n'était qu'un pauvre orphelin dont la famille fut massacrée devant ses yeux, jurant vengeance et s'embarquant pour Sade afin d'y trouver les Anonymes, cette guilde d'assassins qu'on dit maîtres des ombres. On sait qu'il fut réellement lié à un membre des Anonymes, un homme qui fut exilé par eux pour trahison et qui vit le jeune homme à Askevale. On sait également qu'il passa plus de cinq ans dans les cachots d'Ibenholt avant d'être envoyé au Donjon solitaire pour le meurtre d'une jeune fille. Là-bas, il fit la connaissance d'un jeune voleur qui l'aida à s'évader, même si Vex se vante d'avoir pu échapper seul à la geôle. Mais les cicatrices ne mentent pas et les longues stries qui marquent son dos témoignent des tortures qu'il a pu subir pour ses crimes dans les cellules du Donjon solitaire.

L'histoire de Vex commence dans une ferme. Fils de paysans, il vivait entouré de ses frères et sœurs. À dix-sept ans, il fut envoyé à Ibenholt pour vendre les récoltes. Après les transactions, il se laissa tenter par quelque flasque de bière à la taverne et n'en sortit qu'à la nuit tombée. Hasard malheureux ou caprice des dieux ? Nul ne le sait. Il surprit un assassin commettre son forfait dans une ruelle sombre, tenta d'aider sa victime pendant qu'il prenait la fuite. Comble de malheur, la jeune femme mourut dans ses bras, poignardée, se saignant sur lui. Évidemment, il fut arrêté par les gardes alors qu'il tentait simplement de l'aider et, malgré ses acclamations d'innocence, fut jeté dans les cachots.

C'est là qu'il fit la connaissance d'un jeune homme curieux, un que les autres prisonniers surnommaient le Serrurier. On le jeta dans la cellule que Vex occupait et ils eurent bientôt le loisir de se chercher des noises. Pourtant, ce fameux serrurier fut celui qui le libéra. Maraudeur invétéré, son compagnon de cellule était également un expert en serrures, un homme qu'on engageait pour se faire attraper et enfermer afin qu'il s'évade et aide un autre prisonnier (le client) à s'échapper à son tour. Heureusement, Vex se trouvait dans une cellule qui allait rapidement être ouverte et quand son mystérieux ami lui permit de s'évader des cachots, il su qu'il lui devait une dette, une dette qu'il veillerait à lui repayer...

Recherché par la Garde pour son évasion, il se terra quelques jours dans les égouts pluviaux, réussit à quitter la ville et à retourner à la ferme familiale, où l'attendaient les ruines fumantes d'une ferme brûlée et les cadavres calcinés de sa famille, tanguant avec des craquements dans les branches d'un arbre. Révulsé, l'adolescent offrit une sépulture décente à sa famille avant de prendre tout ce qu'il restait de ses affaires et de fuir vers Askevale. C'est là qu'il fit la rencontre d'un Anonyme, un assassin des Îles Brûlées qui le trouva dans une ruelle, courant après les rats pour se nourrir. L'homme lui apprit tout ce qu'il savait de l'art de passer pour une ombre, de redevenir anonyme. Fugitif, Vex était désormais condamné à vivre une vie de clandestinité, une vie avec peu d'attaches et encore moins de renommée.

Comment le gamin qui avait tout perdu réussit à devenir chef de la guilde des Sycophantes ? Par un concours de circonstances. Encore, le hasard s'insinuait dans sa vie pour en changer les fondements. Quelqu'un voulait le fugitif mort, on plaça un contrat sur sa tête. Le chef d'alors accepta lui-même de saisir le contrat, conscient de la difficulté que représentait un jeune homme en fuite avec aucune attache et aucune famille. Il réussit néanmoins à le retrouver à Hvittjell, chez le forgeron, tenta de l'assassiner, mais le jeune homme lui donna du fil à retordre, l'obligea à se découvrir et à l'affronter à la lumière du jour. Les dieux, opérèrent pour lui et l'assassin trébucha avant de tomber dans les flammes de la forge, Vex, n'eût qu'à l'y maintenir pour le mettre hors jeu. La suite, fut éclatante : Vex alla frapper à la porte des Sycophantes, portant la tête coupée de leur chef.

Il fut accueilli par eux, gravit les échelons, fut envoyé en prison maintes fois, chaque fois il fut sauvé par son Serrurier, même lorsqu'on l'envoya au Donjon solitaire pour s'y faire enfermer et torturer. Chaque fois, il devait faire un pas de plus vers la clandestinité. Jusqu'à ce qu'il rencontre Lorkhan Ravncrone, qui lui offrit une chance d'enfin quitter l'ombre pour prendre quelques bains de soleil. Après avoir éliminé Lorkmir, frère de Lorkhan et fils aîné des Ravncrone, il se vit offrir une opportunité d'intégrer la cour sous une fausse identité et de voir son dossier criminel effacé auprès de toutes les citadelles sous l'égide des Ravncrone. Heureux de pouvoir enfin se balader dans les rues en toute impunité, il accepta l'offre de Lorkhan, devenant son homme de main tout en continuant à piloter les Sycophantes depuis Ibenholt. Mais la tempête gronde chez les assassins qui ne sauraient être livrés à eux mêmes sans fomenter une conjuration. Vous savez ce qu'on dit quand les chats ne sont pas là...

Relations


Lorkhan Ravncrone

Un noble, en apparence vicié et hautain comme tous les autres, pourtant brillant d'ambition, d'arrivisme et s'illustrant par une morale des plus malléables, traits touchants qui le rendent aux yeux de l'assassin si sympathique. S'il vouait, d'ordinaire, une haine sans nom pour tous ces impudents membres de la noblesse, il en va autrement pour Lorkhan qui a su concilier présence d'esprit et offres alléchantes. Lorsque le prince l'a approché pour le meurtre de son frère, Lorkmir, Vex n'a pas pu faire autrement que de flairer la bonne affaire et le coup de maître. En une soirée tout était arrangé et Vex venait de dire adieu à la clandestinité à laquelle il était chevillé depuis son premier séjour dans les geôles de Jernvugge. Mieux : Lorkhan l'a supplié (du moins le croit-il) pour être son homme de main, lui donnant une fausse identité, un faux titre et le laissant faire joujou avec les courtisans d'Ibenholt en toute impunité. Rien n'aurait pu plaire davantage à l'assassin qui joue les lords avec une délectation presque criminelle, tout amusé qu'il est par la protection que lui confère son prince et patron. Et si Lorkhan devenait, par un hasard tout à fait fortuit, le nouveau roi d'Ibenholt, quelles ne seraient pas les possibilités infinies des Sycophantes ? Vex, y veillera. Personnellement.

Crendal Flynn

Le Mercante joue dans la cour des grands, maintenant. Les deux hommes partagent la même roture et ont tous deux le mérite d'avoir su s'élever dans les hautes sphères grâce à leurs talents, mais Crendal a fait une erreur : faire appel à lui pour éliminer sa femme, croire un instant que les deux roturiers étaient soudés par une espèce de solidarité de classe. Solidarité. Un mot qui ne figure pas dans le vocabulaire de Vex, le Mercante, tout intelligent et rusé qu'il est, aurait bien du s'en rendre compte. Certes, il a grassement acheté le silence de Vex et l'assassin s'est fait muet comme une tombe, mais en voyant la masse astronomique d'ennemis du Mercante, se dit qu'il pourrait vendre l'information compromettante à prix fort. Il s'amuse donc de la situation, fait chanter Crendal en le menaçant de vendre la mèche au plus offrant, fait grimper les enchères, salivant comme un chien devant un os qui ne cesse de s'emplir d'une moelle bien goûteuse. S'il tient, pour le moment, la plus grosse part du gâteau, Vex est loin de se douter que Crendal n'est pas un novice au jeu du chantage et que le Mercante intrigue mieux qu'il respire. Deux chiens dans l'arène, ils auront tôt fait de s'entretuer.


Précisions

Avatar : Négociable. Niveau RP exigé : Bon. Présence exigée : Fréquente. Autre : N'oubliez pas qu'à la cour, Vex Strider se fait nommer Mavrel Strider. Il se fait passer pour un noble dans la capitale et vous devrez inventer son alibi ou, si vous préférez, l'histoire qu'il sert aux courtisans d'Ibenholt.

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MessageSujet: Re: Fils du Midi [3/6]   Lun 31 Mar - 18:37



Ehzaathe

Incarnée par Eva Green
Personnage libre.



 

Informations

Groupe : Fils du Midi. Race : Elfe australe/humaine. Mois de naissance : Mars. Âge : Trente-cinq ans. Occupation : Anonyme de Sade, pirate. Statut civil : Célibataire. Statut social : Noble. Lieu d'origine : Sorhelm. Allégeance : Neutre.

 

Biographie

Enfant de déshonneur, fille de l'interdit, reine des indigents. C'est dans les quartiers de la Reine de Sorhelm que naquit Ehzaathe, enfant au sang noir, enfant au sang impur. Ehzaathe est une des nombreuses filles qui constellèrent la famille royale de Sorhelm, mais fut l'unique à être autant haïe, autant exécrée, puisqu'elle fut la seule que la fière reine des Elfes eut avec un humain. Cette relation avec un humain, une terrible erreur, cette grossesse, un déshonneur. Pire encore, tous les sérums d'avortement prescrits par les scientifiques de Sorhelm n'y firent rien.

Nelrenethys fut condamnée à porter cette abomination de la nature, un renflement qui parasitait son ventre lui rappelant chaque jour l'unique erreur qu'elle eut commise dans toute sa magnanimité. Cachée aux yeux du peuple durant toute la gestation de l'abominable enfant, la reine accoucha à l'ombre d'un palais où tous les rideaux avaient été tirés. Quand émergea enfin l'hybride, Nelrenethys voulut le noyer. Mais un de ses suivants eût pitié, proposa qu'on envoie l'enfant sur un navire marchand à destination de Sade, soufflant à la reine que si l'enfant arrivait en vie, il serait élevé par une famille, loin de Sorhelm. S'il perdait la vie, comme autant de corps charriés sur des navires avant lui, tant pis. La Reine accepta. Elle laisserait la survie de cette engeance entre les mains des dieux.

Par quelque miracle l'enfant survécut. Un marin s'en empara, croyant pouvoir le vendre sur le marché une fois débarqué à Sade. On tirait un bon prix des nourrissons s'ils survivaient. Pour une bonne masse d'écus, l'enfant était arraché à son propriétaire et servait à nourrir les chiens qu'on entraînait pour l'arène, bêtes qui combattaient les hommes, habituées de chair humaine et affamées depuis nombre de semaines précédant un combat. On nourrit l'enfant de lait de chèvre. Quand le navire amarra sur les quais de Sade, l'enfant était pourtant rachitique et à l'article de la mort. Le marin le vendit pour quelques écus et il fut destiné aux chiens. Les dieux, pourtant, avaient d'autres plans. La femme de l'éleveur venait de perdre une fille, morte durant ses premières semaines ; elle supplia son mari de lui offrir en remplacement de la petite trépassée, ce qu'il accepta sous condition que l'enfant soit considéré comme un esclave et qu'il soit élevé comme tel.

C'est dans la servilité que grandit Ehzaathe, n'ayant de liberté que celle de pleurer ou de crever de faim, quand la pluie ne lui arrachait pas les dernières chaleurs qu'elle tentait de conserver jalousement. Elle apprit à élever des chiens, à servir ses maîtres, à plier le genou, à se faire rosser pour avoir levé les yeux, à rester muette quand elle n'était pas seule. Et puis le jour de ses treize ans, elle apprit à détester l'homme qui l'avait sauvée de la mort lorsqu'il l'entraînait à l'écart et se penchait sur elle pour avaler les seules gouttes d'innocence qu'il lui restait. Quand elle tomba enceinte du maître, à quinze ans tout juste, la maîtresse la jeta à la rue, jalouse des attentions qu'elle recevait de la part de son mari, comme si Ehzaathe se considérait privilégiée... Enceinte, affamée, sans le sou, elle arpenta les rues de Sade sans jamais être aidée. Déchirée par la faim, elle ne put maintenir en vie l'enfant qui grandissait en elle et il mourut, lui aussi, en même temps que l'âme de sa mère.

Les dieux avaient, semblait-il, des plans pour elle. Elle n'avait pas la force de se vendre comme esclave, pas la beauté pour être prostituée ni la carrure d'une gladiatrice. Et pourtant, elle choisit l'arène, préférant s'en remettre aux dieux sur le sable qui buvait le sang, préférant être arrachée à ce monde en s'étant battue, ne serait-ce qu'une fois, puisqu'elle n'avait jamais eu le cœur de le faire avant. On la jeta dans l'arène, lui promettant un denier si elle enlevait la vie du corps du molosse affamé qu'on lui envoyait. Et malgré tout le sang et la chair qu'elle perdit sur le sable, elle le terrassa, lui crevant les yeux et lui enfonçant son poing dans la gueule jusqu'à ce qu'il s'use les dents sur sa chair ouverte et qu'il s'asphyxie. Son denier en main, elle alla dans les rues crever au bout de son sang, au moins satisfaite d'avoir put arracher la vie alors qu'on lui avait si souvent arraché la sienne. C'est là qu'on mit Korgath sur son chemin et il traîna sa frêle carcasse jusque chez lui ce soir-là, insufflant la vie dans ses poumons presque éteints.

L'homme était un Anonyme, un membre de la guilde d'assassins sans visages, parmi les plus redoutées de Sade. Il avait si souvent enlevé la vie et avait comme principe qu'une vie fauchée devait être repayée par une vie sauvée. Il éleva Ehzaathe dans ces préceptes, introduit la jeune femme chez les assassins et ce qu'elle perdait en adresse et en force physique, elle le gagnait en fougue et en instinct de survie. Après dix années d'entraînement, elle était reçue chez les Anonymes, se suffisant enfin à elle-même, ne dépendant plus de personne que de sa propre main, qu'elle savait assurée et jamais plus effrayée. D'esclave, elle était passée à assassin et d'assassin, elle était devenue pirate. Avec tous les butins accumulés, elle s'était payé une flotte, une flotte de cinquante navires, navires remplis à craquer par des hommes qui lui vouaient tous une confiance aveugle, absolue...

Les dieux avaient encore un plan pour elle. Et l'homme qui la cherchait la trouva enfin. Elle avait passé sa vie loin des affaires de Middholt, ignorant son passé, se croyant Sadéenne jusqu'au bout des ongles. Mais les sombres affaires de Nelrenethys ne pouvaient rester indéfiniment enterrées et l'émissaire la trouva. Envoyé de Kalanar, il révéla tout à la jeune femme : les circonstances désolantes de sa naissance, la révulsion de la reine pour sa propre fille, l'exécution de l'homme qui était son père pour éliminer toutes les preuves, mais, surtout, l'Elfe insista sur le droit qu'Ehzaathe avait à la succession de la reine, le droit qu'elle avait de jouir de richesses inestimables, d'un prestige qui était échu à une noble. Par-dessus tout, ce que retenu la jeune femme, c'était que la cause de ses maux n'était nulle autre que cette mère indigne, cette mère cruelle qui avait laissé un nourrisson à la merci des vagues, des tempêtes et de la folie des hommes.

Que voulait Kalanar ? Rien d'autre que discréditer l'orgueilleuse et hautaine reine de Sorhelm, montrer aux autres à quel point celle qui prêchait pas l'exemple, se targuant d'être pure, d'être le parangon de la civilisation australe, avait les mœurs plus corrompues que celles des Hommes et des Elfes nordiques qu'elle méprisait avec tant de véhémence. Kalanar espérait ramener l'enfant à Ibenholt et s'en servir pour obtenir ce que tous les autres rois elfiques du Nord avaient eut peur de faire avant lui : faire sombrer Sorhelm dans la honte et la déchéance. Après tout, pourquoi les Elfes nordiques devraient se contenter du nord quand ils pouvaient creuser une brèche dans les défenses du sud ? Désireuse de se venger, elle aussi, elle accepta de prendre le premier bateau en partance pour Middholt avec l'envoyé de Kalanar. Ils naviguèrent jusqu'aux côtes middholtiennes, sans savoir qu'entre temps, Kalanar avait chuté et que sa tête avait roulé sur le parvis de Jernvugge.

Elle a apprit la mort de Kalanar alors qu'elle était à Ravenhole, première escale depuis Sade. Bien déterminée à faire rouler la tête de son indigne mère la reine Nelrenethys, elle tourne les yeux vers Ibenholt, vers Jorkell, cet Usurpateur dont tout le monde parle dans les rues de la cité des corneilles. Elle a une flotte, elle a les épées-noires de Sade. Et elle compte s'en servir...

Relations

Nelrenethys

Elle crache son nom dans une bile amère. Nelrenethys est ce qui guide désormais sa lame assassine, ce qui, désormais, fait battre son coeur d'une fureur nouvelle, d'une force renouvelée, dévorante. Ehzaathe n'aura pas de repos tant que la tête blonde sa mère ne roulera pas sur le sol à ses pieds, tant qu'elle ne lui aura pas préalablement retirée les entrailles de ses mains, tant qu'elle n'aura pas réduit à feu et à sang sa ville natale, rasant tout sur son passage comme le ferait le magma de l'Alenefjell. Si une folie mortifère l'étreint, rythme chacune de ses respirations, Ehzaathe sait se montrer patiente, calme et silencieuse comme l'eau qui dort et elle sait déjà qu'avant d'irriguer la vie de sa mère de sa lame aiguisée, qu'elle la regardera éructer lorsqu'elle apprendra le retour de la fille prodigue, le retour de l'indésirable parasite qu'elle a tenté de chasser d'une chiquenaude. Oh, Nelrenethys goûtera les délicieux tourments dont elle a souffert, un à un, elles les lui fera endurer et chaque goutte de sang versé, elle le lui retournera au centuple, quitte à lui faire boire des litres de sa propre déchéance, quitte à la faire vomir le vin de sa propre vengeance. Sorhelm, Middholt, elle les brûlera. Juste pour faire comprendre à tous ces pathétiques intrigants ce que c'est que de se mettre à dos une Sadéenne...


Précisions

Avatar : Non-négociable. Niveau RP exigé : Bon. Présence exigée : Régulière. Autre : Ehzaathe vient d'arriver sur Middholt. Son but : détruire sa mère, Nelrenethys. Pour ce faire, elle est prête à tout, même à réduire tout le continent en cendres.

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MessageSujet: Re: Fils du Midi [3/6]   Mar 22 Avr - 19:16



Cevryn Cladfell

Incarné par Peter Dinklage
Personnage libre.



Informations

Groupe : Fils du Midi. Race : Humain. Mois de naissance : Juillet. Âge : Trente ans. Occupation : Nouveau patriarche des Cladfell, second de Synric Clanfell. Statut civil : Célibataire. Statut social : Noble. Lieu d'origine : Ibenholt. Allégeance : Jorkell Ravncrone.

Biographie

Si on pense qu'il fut honni par les siens, détesté par son père ou considéré comme un fléau des dieux, rien n'est moins vrai. Né nabot, le benjamin des Cladfell, Cevryn, n'eut certes pas toutes les attentions de son père, qui concentrait ses énergies sur son aîné de deux ans, Kendryn, mais il n'eut pas une enfance malheureuse, se voyant même couvé par sa mère et ses sœurs et apprécié d'elles sans égard pour sa difformité. Préoccupé par ce que diraient les autres de ce fils singulier, Devryn, patriarche des vassaux Cladfell, le dissimula néanmoins aux yeux de tous durant la majeure partie de ses premières années d'existence. C'est une rencontre avec le suzerain de la famille, Sylar Clanfell, qui réussit à convaincre Devryn de cesser de cacher son fils après que Sylar lui eut conseillé de se servir de la faiblesse de son fils comme d'une force.

Si Cevryn ne pouvait avoir accès à une formation militaire, il faisait preuve, néanmoins, d'une ruse et d'une vivacité d'esprit hors du commun et Devryn résolut de l'envoyer à Ravenhole chez un brillant stratège militaire à la retraite. À dix ans, donc, Cevryn quitta Ibenholt pour gagner Orkenenmyr où il apprit les rudiments de la stratégie militaire. Il revint à Ibenholt à l'âge de dix-sept ans. Le décès de sa mère, quelques semaines plus tard, le précipita dans l'alcoolisme et Devryn le retrouva plusieurs fois dans les bas quartiers, ivre mort et amputé de sa bourse, contractant des dettes impressionnantes dont le patriarche devait sans cesse s'acquitter pour étouffer les médisances. Désireux de ne plus être ennuyé par le comportement difficile de son fils, il l'envoya à Fortrekke auprès du suzerain pour qu'il lui serve d'intendant, un poste réservé aux intellectuels. C'est là que Cevryn fit connaissance avec les enfants Clanfell, se taillant avec aisance une place parmi la fratrie des lions.

Il retourna auprès des siens après le décès de Devryn pour aider son aîné à gérer les affaires familiales. Il évita les affres de la rébellion d'Ibenholt menée par Jorkell et Hulgard, occupé à administrer les fiefs des Cladfell dans les Terres du nord. Il revint à la citadelle et fut sommé de prêter allégeance à Hulgard Ebonhand, nouveau roi de la capitale. Grâce au concours de Synric Clanfell, son ami et nouveau conseiller militaire, il put aider Jorkell Ravncrone et Hulgard Ebonhand à planifier la prise d'Askevale. Il fut donc le stratège derrière ce meurtrier siège, réussissant avec éclat à remporter la victoire pour Ibenholt. Lorsqu'il revint dans la capitale après la capitulation de la cité des cendres, il se vit refuser le poste de stratège des armées de la ville, Hulgard lui vouant un dédain profond, incapable de concevoir qu'un nain soit à la tête des armées. Profondément ulcéré, Cevryn cracha aux pieds du roi, quittant la cour avec éclat. Quand Hulgard fut assassiné par Jorkell Ravncrone, Cevryn célébra des jours durant, portant des toasts dans les tavernes au nouveau roi d'Ibenholt.

Quand son frère aîné fut retrouvé assassiné dans une venelle de la capitale, Cevryn tomba des nues. On fit courir le bruit que Kendryn avait été assassiné par des partisans de la famille Ebonhand. Cevryn ne comprenait pas, son frère n'avait pas trempé dans le meurtre d'Hulgard ainsi crut-il qu'on l'avait pris pour un Clanfell. Il se rendit auprès de Jorkell, réclamant audience pour éclaircir cette sordide histoire. Et c'est là que Jorkell lui avoua tout : comment il avait sollicité l'aide de Kendryn pour faire venir des Îles Brûlées un champignon très rare, comment ce fongus avait déclenché la maladie d'Hulgard, comment son frère avait été facilement séduit par les promesses de Jorkell. Quand il quitta le conciliabule, il comprit que sa famille avait été manipulée. Et il était désormais le patriarche des Cladfell, lui, le Nain. Pourtant quelque chose clochait. Si Jorkell était le seul qui connaissait l'implication de Kendryn dans le meurtre d'Hulgard, comment se faisait-il que des partisans de Hulgard connaissaient également son implication ? Puis, tout s'éclaira soudainement : Kendryn avait été piégé et éliminé par des assassins de Jorkell. Une belle façon de se débarrasser des preuves. À partir de ce moment, Cevryn se mit à craindre pour sa vie, bien au fait que Jorkell ne l'avait pas mis au parfum sans compter se débarrasser de lui aussi, un jour ou l'autre.

Alors Cevryn rivalisa d'astuce pour protéger sa vie. S'il se mettait sous la protection de ses suzerains et se rapprochait de Jorkell, il verrait forcément venir le surin. Il convainquit Synric de l'engager comme second, élaborant les stratégies militaires de l'armée ibenholtoise avec le conseiller militaire et se rendit utile, voire indispensable, de toutes les manières possibles, convaincu que s'il prouve sa loyauté à Jorkell il ne terminera pas, à l'instar de son frère dans une venelle avec un poignard dans le dos...

Relations


Synric Clanfell

Synric est probablement le seul Clanfell qu'il ne voudrait jamais se mettre à dos. Il considère qu'ils partagent tous deux plus qu'une relation de respect mutuel, mais une vraie amitié qui naquit dès leur adolescence. Synric étant un homme facile à aborder dans la mesure où on faisait preuve de talent, il fut facilement conquis par les aptitudes de stratège de Cevryn, voyant en lui un grand tacticien plutôt que le nabot qu'il était, l'appréciant pour ses talents plutôt que pour son physique. Et c'est probablement le plus beau cadeau qu'il aurait pu faire à Cevryn. Il paraît donc tout naturel que Cevryn soit le seul ami capable de dire ses quatre vérités à Synric sans se faire transpercer illico par son épée. Mais Cevryn n'est pas dupe : il sait très bien qu'entre les intérêts familiaux des Clanfell et son amitié avec Cevryn, le lion choisira toujours sa famille évitant à son ami des conséquences fâcheuses jusqu'à ce qu'elles s'avèrent nécessaires pour la survie des lions...

Sylarne Clanfell

La lionne se laisse dompter moins facilement que ses frères et ça, Cevryn l'a apprit à ses dépends étant jeune. Mais le Cladfell n'était pas stupide et il comprit de quoi était faite la jeune femme, saisissant une chose que son frère cadet lui-même n'avait pas compris : la lionne avait une peur maladive des hommes et du contrôle qu'ils pouvaient exercer sur elle, n'appréciant que ceux qu'elle pouvait contrôler. Alors Cevryn fit croire à Sylarne qu'elle contrôlait les paramètres de leur relation et elle en vint à l'apprécier. La considérant comme une brillante jeune femme, ils firent de leurs moments passés ensemble des joutes verbales, exploitant rhétorique et jeux d'esprits.

Ehvan Clanfell

Ah, le jeune et fougueux lionceau ! Même si Cevryn s'est rapidement senti proche d'Ehvan (puisqu'ils partageaient tout deux le lourd fardeau de la différence), leur relation n'a eu de cesse que de se détériorer à mesure que Cevryn faisait des autres lions des amis. Le jeune homme affable est donc devenu plus froid et plus distant plus le temps passait sans que Cevryn puisse se sentir fautif d'un tel état de fait. Était-il tout simplement distant de nature ou se sentait-il menacé par la présence de Cevryn à Fortrekke ? Il ne saurait le dire. Depuis l'exil d'Ehvan, Cevryn ne peut s'empêcher de trouver triste l'animosité qui règne entre Sylarne, Synric et leur jeune frère, pouvant bien être celui qui les réconciliera, du moins l'espère-t-il. Peut-être ensuite les deux hommes pourront-ils enterrer la hache de guerre et être réunis à nouveau par ce fardeau de la différence...

Jorkell Ravncrone

Un ennemi, cela ne fait pas de doute. Et si Cevryn lui a voué allégeance, ce n'est pas par intérêt politique, mais par instinct de survie. À vrai dire, le Cladfell n'a pas grand chose à faire de celui qui porte la couronne, même s'il est heureux de voir une Clanfell siéger si près du pouvoir régalien. Hulgard, Jorkell, Jora, Kalanar... Pour lui, cela ne fait pas de véritable différence. L'éternel cynique en lui sait que peu importe qui pose ses fesses sur le trône, il sera invariablement corrompu par le pouvoir, qu'il soit né candide ou arriviste. Oh, il ne voue aucune haine à Jorkell, le mot peur serait certes plus approprié. Parce que si l'Usurpateur est effectivement celui qui a fait assassiné son aîné, il ne donne pas cher de sa propre peau... Alors il tente comme il peut de se rapprocher de Jorkell, de se faire indispensable pour que le souverain ne considère plus son assassinat comme une option. Oui, à l'image de la reine, Cevryn est un pragmatique et un stratège. Il ne compte pas se livrer en pâture aux corneilles sans avoir opposé de résistance en faisant de sa mort un effet domino fort préjudiciable pour Jorkell.


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MessageSujet: Re: Fils du Midi [3/6]   Mar 22 Avr - 19:40



Cyriòn

Incarné par James Franco
Personnage libre.



Informations

Groupe : Fils du Midi Race : Elfe Nordique Mois de naissance : Novembre Âge : Cent Cinq ans Occupation : Membre du Cercle des Anciens de Sorhelm & Grand Argentier du Royaume Statut civil : Favori de la Reine Nelrenethys Statut social : Noble parvenu Lieu d'origine : Ibenholt Allégeance : Sorhelm et le peuple Elfique

Biographie

 Fils de l'hiver s'épanouissant sous le doux soleil des terres du Sud, Cyriòn incarne toutes les parts d'humanité pouvant exister dans le cœur des Elfes Nordiques. Glorieux, couvert de succès et nageant au cœur des plus hautes sphères, la genèse de son histoire n'est pourtant pas aussi triomphale que son ascension laisse à imaginer.
Né à Ibenholt, d'une race de parias notoires, il grandit en compagnie des hommes, dans une région constamment convoitée et courtisée par ses voisins. Il vit les mortels gravir le Trône de Jais et en tomber, l'histoire des Terres du Nord s'écrire avec le sang des trahisons, ainsi que l'avènement du roi Kalanar après le coup d'état de l'affaire du poison. Fort de son expérience des affaires humaines, il entreprit d'intégrer le conseil royal et officia pour la couronne d'Ibenholt comme Grand Argentier. Avide de pouvoir et surtout de richesses, le faste de ce statut convenait parfaitement à ses mœurs de plus en plus empreintes des faiblesses de ses pairs.

Mais Kalanar était lui aussi fortement influencé par le tempérament belliqueux des mortels, et envieux de la grandeur et du maintien constant de la pureté de la race des Elfes austraux, le roi d'Ibenholt entreprit de faire plonger la souveraine Nelrenethys, sa grande rivale, dans les affres du discrédit. Pour ce faire il confia à Cyriòn l'amère mission, lorsqu'il découvrit la faille dans la longue et respectablement menée existence de la Reine ; Ehzaathe, l'enfant bâtarde de celle-ci, et surtout enfant née d'une union contre nature, entre Elfe et Humain.

Il fut envoyé sur l’île de Sade, où avait été exilée le fruit de cette infamie, afin de la trouver et lui verser le venin avec lequel Kalanar voulait empoisonner Nelrenethys. Cyriòn avoua à Ehzaathe les conditions de sa naissance, son abandon, mais surtout les prétentions que la jeune femme pouvait avoir sur la trône de Sorhelm. Il lui proposa même de le suivre jusqu'aux Terres du Nord ou Kalanar en personne l'attendait de pied ferme. Ehzaathe accepta et Cyriòn entama le voyage du retour vers Middholt accompagné de l'objet de la manigance mesquine de son souverain. C'était sans se douter du drame qui secouait la Cité, la trahison d'Hulgard Ebonhand, la main du roi, et l’assassinat de celui-ci. Ils apprirent la nouvelle alors qu'ils faisaient escale à Ravenhole et ce soudain revirement de situation fit s'effondrer la belle entreprise de Cyriòn. L'elfe ne savait que trop bien quelles seraient les conséquences de cette montée sur le trône de l'usurpateur Ebonhand, les Nordiques perdraient ainsi toute leur prétention au pouvoir, et pire encore, ils seraient pourchassés comme des étrangers en leurs terres.

Cyriòn n'avait guère le choix, il ne pouvait aller plus loin, et, à son tour, abandonna Ehzaathe à son sort, avant de partir en quête d'un avenir de meilleure augure. Il erra un certain temps un peu partout en Ibenholt, ne restant pas longtemps au même endroit, allant de villes en villes, de régions en régions, de royaumes en royaumes, profitant de ses traits agréables et de son apparente jeunesse. Il apprit beaucoup sur les coutumes et habitudes des hommes lors de cet exil, surtout concernant leur commerce, mais la pauvreté de son état et le souvenir de sa vie d’antan firent monter en lui un projet surprenant. Rejoindre la Reine Nelrenethys.

Il ne connaissait la souveraine des Terres de l'Automne que par la haine de Kalanar, mais savait qu'elle prônait une politique discrète et un profond intérêt pour la cause elfique. Il n'avait même aucune idée de l'accueil qu'il recevrait à Sorhelm, mais après avoir mûrit son entreprise, l'idée lui apparaissait comme la dernière chance qui s'offrait à lui.

Très vite, comme à Ibenholt à la cour de Kalanar, il gravit tous les échelons et s’éleva une nouvelle fois aux cimes de la société. Son histoire, du moins celle qu'il a décidé de divulguer, la fuite de son royaume, son exil, touchèrent les Elfes austraux qui avaient, depuis la disparition de Kalanar et de son joug sur la population Nordique, reconsidéré les querelles ancestrales du Beau Peuple. Son épopée parvint même jusqu'aux oreilles royales de Nelrenethys, et de fil en aiguille, de rencontre en visites, Cyriòn devint un des concubins de la souveraine. Mieux encore, son favori. Jouissant d'une influence plus prestigieuse encore qu'à Ibenholt, soutenu par Nelrenethys, il fût nommé Grand Argentier, et surtout membre du Cercle des Anciens, lui permettant de toucher du doigt cette autorité qu'il avait tant côtoyé.

Relations


Nelrenethys

La Reine des Elfe incarne sa plus grande réussite, celle qui lui a permis de s'élever socialement, au rang qu'il mérite. Bien sur, il est sincère avec elle, partage de nombreuses choses, sa couche mais aussi ses intimes convictions, mais il sait aussi taire ce qui le met en danger, les choses qu'il lui faut cacher, après tout, ce qu'elle ne sait pas ne peut pas la blesser ? Il lui est redevable d'avoir redonné un sens à son existence et de lui avoir offert une place de choix sous le soleil de Sorhelm.

Ehzaathe

Il ne sait si la jeune femme est encore vivante ou non, où elle se trouve, où encore qui elle côtoie. Ce qu'il sait c'est qu'il doit oublier, l'oublier, leur rencontre, le pourquoi de celle-ci, et tout ce qui entoure sa personne. Ehzaathe est sa faiblesse, ce qui le rend vulnérable, ce qui détruirait tout ce qu'il a entreprit comme reconstruction, le ferait retourner à son état précaire de vagabond sans destinée. Tout ce qui l'effraie et qu'il exècre.

Iriwne

Cyriòn ne la connaît pas personnellement, mais a assisté à la descente aux enfers de la jeune fille, que Kalanar a brisé en mille morceaux avant d'en piétiner les restes. Et cela pour quoi ? Obtenir des informations sur Ehzaathe, afin de la retrouver, pour que lui-même y soit envoyé. Tant de vies détruites pour qu'au final son entreprise soit vaine. Quel gâchis ! Gâchis que Cyriòn souhaiterait réparer, offrir à cette enfant qu'il a vu mourir à petit feu, une vie meilleure afin de racheter ses années dans l'ombre du mal.

Lorkhan Ravncrone

La main de son père, souverain usurpateur d'Ibenholt, laisse Cyrìon dubitatif. Il n’éprouve pas pour lui la haine viscérale, une rancœur sans égal envers son paternel, mais il voit en lui un espoir de renouveau, de changement pour le Nord, et qui sait pour les intérêts des Elfes. Lui et son entourage, pourtant mesquins, manipulateurs, sont bien loin de la cruauté des temps anciens. Cruauté bien plus dangereuse que n'importe quel autre vice à son sens.

Jora Ebonhand

C'est à travers Jora et sa légitimité au trône que l'elfe souhaite laver sa conscience, au grand dam de Nelrenethys qui affiche une politique discrète, subtile et peu partisane, il clame une opinion tranchée ; Jora Ebonhand se doit de siéger sur le trône de jais. C'est grâce à ses convictions que la Reine de Sorhelm a accepté de laisser entendre que la jeune femme aurait l'appui des Elfes austraux dans la reconquête de son dû...


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Fils du Midi [3/6]

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