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 The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.

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Cerbère des Bas-Fonds

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Cerbère des Bas-Fonds
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MessageSujet: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 11:18



Dante Firebeard



Jeux des apparences

Que la grâce des dieux t'accompagne, Dante Firebeard, fils du Couchant. Que leur clémence te préserve des complots et de la périlleuse valse des poignards, toi qui a déjà affronté trente-huit hivers et s'en est sorti indemne. Que tu sois chasseur de primes ou simple vagabond, sache que c'est d'un œil intrigué que te jaugent les rois et les reines de jadis, passant tes jours au fil d'une rapière qu'on appelle Jugement. Puissent les augures du mois d'octobre t'apporter prospérité et bonne fortune et puisse tes congénères des régions du nord t'apporter leur appui et leur soutien dans les intempéries. Souhaite que ton statut de roturier t'empêche de glisser dans le gouffre de l'oubli et puisse ton cœur éperdu de célibat trouver libération dans les neiges des Terres du Nord. Bienvenue au Cimetière des dieux, bienvenue sur Middholt, bienvenue sur l'échiquier...

Jeux des ambitions

Moralité : Véhémente bête assoiffée de sang, l'équinoxial fils veille sur ce monde comme un cerbère délivré. Que peut-il craindre, aduler ou désirer, si ce n'est l'essence primitive de toute chose. Enfant de la terre, basse engeance miséreuse qui ne porte ni titres, ni racines, il rampe dans la fange qui l'a vu naître à l'image d'un nuisible. Les saisons passent, et tandis que les êtres trépassent à ses pieds, le fourbe canin se gausse et raille que l'on ne vit que pour survivre. Vous ne lui apprendrez pas la peur. Il l'a connue et combattue de bien des manières comme on affronte les lions d'arènes. Vous ne lui apprendrez pas la paix. Car il n'y en a aucune, simulacre du cœur des Hommes et chimère de l'Histoire. Vous ne lui apprendrez pas la litanie des sentiments. Car il en est dépourvu, rendu sourd par le travail au champ, la maladie, la guerre et la servitude. On n'embrasse pas les fines menottes de ces dames, on ne se courbe guère en révérences cérémonieuses et l'on ne minaude pas de courtoises simagrées lorsqu'on naît entre les cuisses d'une putain. Alors qu'est-elle donc, sa triste morale, sinon que le cri d'un chien errant sous la lune de minuit ? Les griffes encrassées de terre, les crocs maculés de sang et la panse creuse, Dante se garde d'être un homme bon. Violence, cupidité, lâcheté et rusticité sont ses atours, l'intuition pour seule arme. Celle d'un esprit vif qui ne joue pas sur l'échiquier des Grands, trop occupé à ramper aux pieds de Dagoth tel un cafard avide d'échapper à la mort par quelque ruse que ce soit.

Allégeance : Il ne croit qu'en lui. Tout du moins, en ce souffle qui le maintient. En ce cœur qui cogne. En ces muscles qui s'ébranlent – pour se battre ou baiser, qu'importe. Progéniture de l’indigence, monstre éclot de vaseux sédiments, s’il a longtemps été l’opprimé, il est aujourd’hui l’affranchi. Les titres et fonctions ne l’intimident pas, le bruit que fait l’or dans les bourses, non plus. S’il se garde d’être un dogue stupide et effronté que les bouches fortunées se plairaient à châtier, Dante reste néanmoins un animal sauvage qui n’a que trop glapit. Aboyer fort et mordre vite est sa devise, l’écusson de son existence gravé entre tripes et carnes fétides. Et croyez-le lorsqu’il vous dit que le sang reste rouge, quelle qu’en soit sa genèse.  


Jeux du passé



laisse les remords aux dieux.


Il est môme, chevelu d’une tignasse rousse qui pourrait boucler si le froid n’avait pas cristallisé les racines juvéniles, vêtu de chanvre et d’une peau de mouton. Pieds nus sur la terre glacée, ses petits muscles bandés pour serrer au mieux la bête qui s’agite entre ses cuisses.
« Tiens-la moi mieux », ordonne le pater défiguré par une vie de labeur, la bouche pâteuse d’un langage trivial.
« J’la tiens 'pa, j’la tiens », assure le gamin aussi haut qu’un garrot de porc, l’émail serré avec une témérité farouche. La brebis étire ses globes oculaires avec panique en discernant la lame rouillée qu’agite le patriarche. Pas vraiment grand, pas vraiment propre, une gueule patibulaire et des rides fripées, Ulrik conserve toutefois ce doux regard céruléen qui, dans sa prime jeunesse, a fait chavirer plus d’une donzelle. « Tu vois gamin », commence-t-il de son rustre phonème, les billes tantôt hissées vers son fils, tantôt prostrées sur le gosier de l’animal que Dante expose d’une prise habile. « C’qu’est important, c’est qu’tu tranches doucement la chair. 'faut qu’le sang prenne le temps d’couler, mais sans s’presser, c’important. C’est c’qui donne d’la tendresse à la viande. Comme ça on dépèce plus facilement, et on s’casse moins les chicots ! » Il achève d’un gros rire qui tire une risette chez l’enfant et un geignement chez la brebis. Alors, sans tarder, le môme au crin caressé par les flammes immobilise un peu plus sa prise, la frimousse corrompue par une dureté d’homme. Six ans à peine craquèlent pourtant son existence. « Tiens, v’là ton outil d’travail », ton outil d’travail, une expression qu’il gardera longtemps, pour parler des lames. Coinçant un peu plus ses rotules contre les flancs de la bête, il détache une main et se saisit du couteau, les sourcils plissés d’une concentration aiguë. Une lueur d’hésitation chavire dans ses orbes clairs et son géniteur décrypte le doute sans difficulté. « C’une bonne souffrance, fils. Une souffrance utile. » Laisse les remords aux dieux, compléterait sa mère, et, branlant du chef, le gamin s’exécute. Le manche bien en main, relevant au maximum la nuque de l’animal, il se met à planter le museau de l’outil dans la carne velue. Il y a une certaine résistance. Et puis la chair cède et, instantanément, un filet écarlate suinte de la blessure. Sa proie convulse de peur et de douleur. Il serait tenté d’accélérer, mais le pater jauge la scène d’un œil strict. Ses huit autres frères sont tous passés par là et ses deux autres cadets seront un jour prochain à sa place. Il sait qu’en plus d’être une leçon, c’est un rite initiatique. Enfin, c’est Tasien, l’ainé de la fratrie, qui le lui a dit, et Tasien est un homme brave, et fort, et respecté par leur père. Il deviendra un jour comme lui, mais pour l’heure, il ne doit pas décevoir le maître. Ses cuisses enclosent à briser les côtes de la brebis et, ferme, sa menotte gauche tient la tête de l’animal. Le poignet droit, lui, trace avec force une longue entaille dans le gosier bestial, un flot incarnat se déversant peu à peu dans la bassine en étain placée juste en dessous. « Voilà, c’bien, continue. » Et Dante de continuer, noyant une sourde fierté dans les vagues cramoisies et tièdes s’évidant de la vie condamnée. Un sourire tranche bientôt son portrait de môme, comme s’il pillait dans la viande meurtrie les reliefs de la plaie incisée pour s’en faire une allègre risette.
C’est une bonne souffrance. Une souffrance utile.

* * *

le cerbère des bas-fonds.



Il naît un jour de pluie, la boue aux pieds de sa génitrice, dans un hameau du nord. Vagissant comme un diable, le corps secoué d’une houle furieuse. En colère, diraient les prophètes, à peine éclot et déjà furibond. Peut-être contre les dieux, peut-être contre la fatalité, celle qui l’a glissé ici, en ce bas-monde, dans les eaux sombres et poisseuses de la misère. On ne le nomme pas de suite, pas immédiatement, garçon, est son prénom, car il faut attendre la première année pour enfin lui offrir une identité. La Mort est si pesante que la famille refuse de pleurer tous les nourrissons moissonnés par sa faux. Dante, murmure un jour sa mère, coulée dans les affres d’un somme. Ainsi soit-il. Dante.

A dix-sept ans, il prend les armes, enrôlé par les chevaliers d’un fief voisin qui lui promettent un salaire d’homme d’arme. La vie de soldat anime son esprit et, certain de pouvoir gonfler le pécule familial, il part avec la bénédiction de son père et le calvaire de sa mère. On lui enlève son fils pour le livrer en pâture. Elle est certaine de ne jamais plus le revoir.

L’enfer, c’est ce qui l’attend sur le champ de bataille. Nullement préparé, jeune et malingre, il se noie en travers des cadavres et des cuirasses écarlates, épargné par une bonne fortune qui le compte parmi les survivants. Terrifié à l’idée de revivre pareille géhenne, il décide d’entraîner sa lame, de fortifier ses muscles et d’affuter ses réflexes. Lorsqu’une seconde fois, on le sollicite dans les rangs militaires, Dante est mieux paré. A peine, toutefois, car il reste un gueux, un fils de paysan, de la chair bonne à tapisser le sol d’écume rouge. Il n’est rien d’autre qu’un pantin apprêtant la venue des cavaliers et chevaliers. Ceux parés d’épaisses armures aux blasons de hautes familles, ceux cinglant l’air d’épées ancestrales, ceux broyant les adversaires – des garçons de ferme comme lui – à coups de lames retorses.
Deux ans à courir les batailles qui scindent le royaume et les seigneurs, deux ans à marcher, combattre, marcher encore et combattre toujours. Il ne sait jamais vraiment pour qui il se bat ni quelle en est la cause. Il ne distingue pas même les étendards ennemis qui changent autant que la direction du vent, trop ignare sur les maisons nobles. Un illettré de paysan qui se battrait la fourche à la main, s’il le fallait, tant que la solde lui parvient.

Mais l’aube vient. Plus rouge et plus sanglante que toutes les autres. La vingtaine à peine sonnée et le souffle déjà brisé. Le camp pour lequel il se bat est défait par son adverse opposant, disséminant l’armée dans la forêt de Dagoth où on traque ses semblables comme du gibier. La plupart combattent, honorables, lui préfère fuir, déserter. Ce n’est toutefois pas la peur, qui étreint son cœur, mais la rudesse d’une essence faite pour survivre. Il n’appartient à aucun seigneur, à aucune maison, à aucun code. Capitaine de son destin, il laisse derrière lui les cris des agonisants et décampe à travers bois, blessé, épuisé, mais hardi.

Il erre longtemps. De nombreux jours. Le sang s’écoule et pas une seule habitation dans son horizon brumeux. Lorsqu’il discerne enfin les reflets cristallins de l’océan, ses genoux fléchissent et sa marche prend fin. Arrivé sur les côtes du Détroit du Levant, il s’écroule de fatigue.
Aux roulis des vagues se joint pourtant le cataclysme de sabots au galop. Quatre mercenaires jaugent la charogne qui se relève gauchement, les cuisses tremblantes et l’arme au poing. S’ils raillent d’abord le pauvre hère, leurs mines s’assombrissent en lisant dans le regard du bougre une animalité de bête acculée. Meurtri, harassé, Dante ne fait cependant pas long feu malgré la rage qui le dévore : son corps, modelé comme tout mortel, le trahit aux premiers coups. Mordant la poussière, il attend le tranchant de la lame qui viendra pourfendre sa nuque.
Les mercenaires en décident autrement. Pour une somme dérisoire, ils revendent leur acquisition à un vaisseau pirate amarré non loin de la côte.

Fiévreux, il manque de trépasser dans les cales du navire sous la putréfaction de ses plaies. Des jours plus tard, Sade accueille la cargaison d’esclaves revendus au marché. Il ne fait pas bonne mine, il est mourant, pour peu, on le jetterait à la mer, mais un oligarque du nom de Syrus l’acquiert au deuxième jour. Son maître est un homme bon, un riche marchand qui se complait dans le célibat et le faste d’une vie quiète et sereine. Un nirvana de paix pour le déserteur de Middholt, qui recouvre peu à peu la santé, traité avec décence et sollicitude par l’oligarque. Mais Syrus est un être que le stupre passionne bien plus que son or et l’adonis recueilli éveille chez le quadragénaire des lubies charnelles que Dante discerne sans mal. Rustre nordique dans l’âme, l’esclave se montre récitent aux avances et minauderies du maître sur lesquelles il crache avec un machisme de fruste. Il n’a pas vécu toutes ces Plaies pour finir planté dans le cul d’un bedonnant marchand, catin d’un dépravé et objet sexuel. Une nuit, Syrus franchit le seuil de sa patience pour s’introduire dans la chambre attitrée de l’éphèbe. Les corps se meuvent bien, mais dans l’inimité d’un duel acharné aussitôt gagné par Dante, qui, brutal et bilieux, massacre l’oligarque d’une pluie de coups qui n’en finissent qu’une fois la mélasse encéphale teintant les draps et ses phalanges. Essoufflé, repu de son méfait, il apprécie le spectacle sans contrition aucune. Cette soif, il la connaissait déjà. Cette même ire véloce et clandestine l’ayant broyé durant les batailles. Mais il l’attribuait jusqu'alors à l’adrénaline, au souffle de la guerre mû en tout homme submergé par la mêlée.
Il n’en est rien.
Tuer l’abreuve. Tuer le contente. Tuer, c’est exister. Extase jouissive, flot d’ivresse, aphrodisiaque poison.
Et les dieux répondent bientôt à son aubade. Arrêté pour son crime avant qu’il n’ait le temps de fuir, on le livre aux arènes comme on livre un agneau en sacrifice. Quitte à trépasser, autant divertir le public. Il entre dans la cage à vingt-deux ans.

Il en ressort huit ans plus tard. Sa charpente est alors ciselée de cicatrices, ses muscles, eux, sont épaissis d’un bal incessant de combats qui lui offrent une force et une vigueur de molosse, et son sourire … Une risette de squale inassouvi, le parfum ferreux l’entourant continuellement comme un baume de chamane, des armes – épées, massues, haches, qu’importe – devenues ses excroissances de fer. Chien fou au corps-à-corps, qui prend pour habitude de dépecer ses victimes et en exhiber la chair aux spectateurs. Un berger sanglant pour ses multitudes de brebis dont la liqueur égorgée macule son faciès. Donnez-moi un troupeau et j’en ferai mes ouailles. On l’acclame, on applaudit, on en redemande. Mais la servitude n’est pas faite pour lui et constamment risquer sa carcasse devient aussi éreintant que les combats eux-mêmes. Sourire de jour et trembler de nuit en pensant au lendemain.
Il parvient, après de longs mois de préparatifs, à s’échapper avec un acolyte.

Douze années se sont écoulées depuis sa capture et son départ de Middholt. Métamorphosé, il retrouve le Cimetière des dieux à plus de trente ans, mirant cet horizon différemment, sans plus d’intérêt pour la politique des royaumes, mais les entrailles portées par un inextricable désir de liberté, goûtant à la vie retrouvée loin des ports de Sade et de ses cris de gladiateurs.
Anonyme et oublié de tous, créature façonnée par les affres de la fatalité, il arpente les royaumes en regagnant peu à peu le nord, son nord, dans lequel il décide d’exercer en tant que chasseur de primes, mettant en exergue ses aptitudes martiales et son savoir acquis pour la récolte d’un or loin d’être subsidiaire.
Et s’il est une chose à savoir depuis ces cinq années de traque rémunérée, c’est que Dante Firebeard ne capture pas. Jamais. Son travail s’achève là où sa lame se plante, que la gorge soit de basse, ou de haute naissance.



Jeux du réel

Pseudonyme/Prénom : Moriarty, Nounours (Mauvaise blague). Âge : Comme la dernière fois. Localisation : Comme la dernière fois. RP : Comme la derni– … y'a vraiment trop de questions. Occupation: Courir la gueuse. Tailler dans le lard. Ça change un peu de l'Ours, j'en conviens. XDLe mot qui vous décrit le mieux: Pour le coup ? Faible. Comment avez-vous découvert Frostfall ?: Lawl. :3 Commentaire/Suggestion ?: Moins de questions. :arrow:Et puis c'est quoi ce vert fluo des fils du couchant ! Il est où le joli vert pomme ! Le peuple se révolte. :threat:Allright, allright, j'ai rien dit. Enfin si. J'vous boom chicka wah wah. Viol

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 11:28

Après l'Ours, le Chien (celui qui te sied si bien  :3 ) Re-bienvenue dans cette peau, que je gage, tout le monde voudrait épingler au dessus de sa cheminée Mort de rire


Things We Lost in the Fire
When the days are cold and the cards all fold. And the saints we see are all made of gold. When your dreams all fail and the ones we hail are the worst of all and the blood’s run stale. I wanna hide the truth. I wanna shelter you. But with the beast inside, there’s nowhere we can hide. — #d42845

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Ronce à la Rapière

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 11:54

Un roturier chasseur de primes qui pue le chien mouillé ? Mais dis donc, c'est qu'il a l'air cool aussi, ce personnage :3
Me gusta, me wanna see it in action :3
Bon courage pour ta présentation, et re  Admiration 


choosing sides.
She was flitting to one side to the next, serving which ever lord or lady she fancied, they thought. Yet, Blaze lacked the wits to be a liar, and she was loyal past the point of sense. She just didn't know anymore who to be loyal to.
color: #66CCCC         @ ALASKA.

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Cerbère des Bas-Fonds

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 12:00

Irinwe ; t'as vu ça, il me colle aux basques le sale clébard. :3 Et puis pour ma peau, ça n'me changera pas trop de l'Ours, pour le coup. Je suis un malaimé. Ramper /arrête de brailler.

Blaze ; c'est surtout Nounours que tu vas bientôt voir un action, tmtc. :3 But, thanks a lot, et ton nouveau rang est foutrement cool. J'me devais. Ah vraiment ?

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Ronce à la Rapière

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Ronce à la Rapière
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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 12:28

Nounours en action ? By Jove, you know what pleases me :3
Merci bien. Finis la présentation de ton caniche, va, et remets Nounours en branle  Ah vraiment ?  Sex 
/me se dit que "caniche" n'est peut-être pas adéquat, mais s'en moque bien  Mort de rire /


choosing sides.
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color: #66CCCC         @ ALASKA.

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Perle de Nacre

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Perle de Nacre
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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 14:12

Rebienvenue, pour avoir déjà eu un aperçu VIP de ton perso, je sais que ça va donner, comme d'hab  :3 Aaaah Yeah ! 



Ghost of a Rose
Her eyes believed in mysteries, She would lay amongst the leaves of amber. Her spirit wild, heart of a child, yet gentle still and quiet, he loved her... When she would say... "Promise me, when you see, a white rose you'll think of me."

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Reine consort d'Ibenholt

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 16:26

Dante ? WTF ? God, le nom de boss ! S\'évanouir
(Dire que je m'étais mis une note sur mon portable pour te réserver le vava et que BOUM ce matin Fassy il est là XD Merci de me permettre de rester dans mon état larvaire... Siffle)

Comme d'hab, je suis certaine que tu me mettras sur le c* avec ce perso et, déjà, il promet ! Fou
Rebienvenue chez toi et blabla habituel d'admin :3

Fais-moi des enfants ! Baver


it lies in all of us
« It will stir... Open its jaws and howl. It speaks to us, guides us. Passion rules us all and we obey. What other choice do we have ? »

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L'Ombre Pourpre

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L'Ombre Pourpre
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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 17:35

REbienvenuuue à toi ! :3

je gage qu'on aura sûrement plus facile de se trouver un lien avec ce DC Yeux roses


Fragrance of Blood
Down ! Bloody knife ! O, down ! Why does thy red face frown ? Why slash thus in the air, as o’er a throat laid bare ? See, the red blood-drops fall, trickling adown the wall. Ha ! How they follow me, like a dark gory sea. No rest by day or night, blood blinds my very sight. My lips are steeped in gore ! No peace ! No ! Nevermore !

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Lotus noir de l'Orkenenmyr

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 17:42

Rebienvenue Fou
Comme l'a dit Sylarne, ce nom jette, et le choix d'avatar aussi, et tout en fait  Baver 



crédit : code par quantum mechanics || gif par permanentmochakisses || #336633
“Lend me your hand and we'll conquer them all ; but lend me your heart and I'll just let you fall. Lend me your eyes, I can change what you see ; but your soul you must keep totally free.”

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Sa Majesté des Elfes

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 18:39

Pfiou, t'en jettes.

J'ai des montagnes de richesses à t'offrir en échange de quelques services, maintenant que tu es là  :3



Lay down your sweet and weary head. Night is falling, you have come to journey's end. Sleep now and dream of the ones who came before. They are calling from across the distant shore. Why do you weep? What are these tears upon your face? Soon you will see all of your fears will pass away. Safe in my arms you're only sleeping

(c) Bloody Storm

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Cerbère des Bas-Fonds

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 21:28

Booyah, que de jolis mots.

Jora ; ouais ben ramène ton boule de métisse. J'ai de la neige à te faire découvrir. :3

Sylarne ; ah bah, j'ai cru que t'avais oublié pour l'avatar. Ce qui a (un peu) provoqué mon coup de speed, du coup. Et comme je suis poli et gentil (XD) je n'ai pas osé réitérer la demande. :arrow:Whatevah. Je te remercie pour ces sympathiques compliments. Ah vraiment ? Cela étant, la fiche ne vole pas très haut, je m'étais plus appliqué avec l'Ours, et m'est avis qu'il va falloir expliciter / changer / reformuler certains points. Mort Car je suis une brêle.

Vex ; sans nul doute ! Léchouille 

Lorsei ; you're son kind, princess. Dralvur te fait des papouilles (en tout bien tout honneur, cela va de soi. Arrogant)

Nelrenethys ; l'appât du gain est mon oxygène, Altesse. :3

Folks, je crois avoir terminé ma fiche. Toutefois, je ne sais pas s'il faut que j'attende certains retardataires, alors je veux bien subir la modération d'arobase, car je suis vraiment persuadé avoir merdé quelque part. Pété de rire

En vous remerciant ! Danse à gogo

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Reine consort d'Ibenholt

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Mer 16 Avr - 21:48

Dante a écrit:
Cela étant, la fiche ne vole pas très haut, je m'étais plus appliqué avec l'Ours, et m'est avis qu'il va falloir expliciter
Ouais, elle est marrante. Mauvaise blague
Très marrante. Comme si tu étais capable de nous chier une mauvaise fiche. Rolling Eyes

Holy Catharis preserve us.  Culte 
Sérieusement, j'adore le personnage ! J'ai envie de crier Spartacus et de t'envoyer aux fosses, juste comme ça. C'est un personnage très humain que tu nous fais là, je ne sais pas comment tu fais pour les rendre plus grands que nature, plus connectés que jamais à leur humanité tout en étant capable de verser le sang. C'est comme si tu arrivais à faire des persos sensationnels sans les rendre caricaturaux, chose que je ne peux pas faire et je te lève mon chapeau. Je sais, mon laïus est pas clair, mais en somme, je débite beaucoup de chose juste pour te dire que tu es officiellement validé of course !  Applaudissement 

Et puisse... j'ai plus d'idées. Pété de rire
Évite le  Caca  en somme XD



Validé(e) !

Félicitations, très cher pion, et bienvenue sur l'échiquier de Frostfall. Gare à toi, parce qu'ici, la félonie est un plat qu'on sert à toutes les sauces...

N'oublie pas de recenser ton avatar et de rédiger ta fiche de lien dans la section gestion des personnages. Si tu souhaites avoir ton rang personnalisé, c'est ici que tu dois te rendre !

Sur ce, nous te souhaitons bon jeu sur Frostfall et espérons que la Fatalité te sera favorable !



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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   Jeu 17 Avr - 1:59

Comment c'est tout doux tout gentil tout ça. :3 Merci beaucoup, vraiment. Amour fou 
Ouais non, ça risque d'être chaud d'éviter le fumier, surtout dans les bas-fonds citadins où j'aime tant traîner mes sales pattes. Mort de rire

Wéééé, j'ai ma couleur vert lessive ! Arrow


you won't be leaving here unharmed
This life, which had been the tomb of his virtue and of his honour, is but a walking shadow; a poor player, that struts and frets his hour upon the stage, and then is heard no more: it is a tale told by an idiot, full of sound and fury, signifying nothing.

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MessageSujet: Re: The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.   


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The water I drink is the blood on my hands ♆ Dante.

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