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 greer ☠ of monsters and men.

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Corbeau de Ravenhole

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Corbeau de Ravenhole
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MessageSujet: greer ☠ of monsters and men.    Mer 16 Avr - 19:01



Greer Claymerie



Jeux des apparences

Que la grâce des dieux t'accompagne, Greer Claymerie, fils du Couchant. Que leur clémence te préserve des complots et de la périlleuse valse des poignards, toi qui a déjà affronté vingt-neuf hivers et s'en est sorti indemne. Que tu sois tortionnaire itinérant, Corbeau de Ravenhole et héritier déchu des Claymerie ou simple vagabond, sache que c'est d'un œil intrigué que te jaugent les rois et les reines de jadis, passant tes jours au fil d'une rapière qu'on appelle Jugement. Puissent les augures du mois d'octobre t'apporter prospérité et bonne fortune et puisse tes congénères de Hvittjell t'apporter leur appui et leur soutien dans les intempéries. Souhaite que ton statut de noble déchu (considéré comme un roturier) t'empêche de glisser dans le gouffre de l'oubli et puisse ton cœur éperdu de célibat trouver libération dans les neiges des Terres du Nord. Bienvenue au Cimetière des dieux, bienvenue sur Middholt, bienvenue sur l'échiquier...

 

Jeux des ambitions

Moralité : Ce monde, cette vie, rien n'est fait pour lui. Comme un carcan qui emprisonne les autres, il l'a délaissé lui, fils erratique qui fait couler le sang et suce la moelle d'un monde un perdition. Pourtant il s'y taille une place à force de surin ou à la pointe d'une aiguille, creuse du burin les peaux battues par des préceptes bafoués, par des morales disloquées et une droiture déchirée. Et on le paie, lui, l'amoral, le chien, pour déchirer les peaux et faire pleurer les os, indifférents qu'ils sont face au bourreau qui moissonne, qui récolte, qui fauche et brûle. Non, ils ne posent jamais de question. Tantôt on le croit contagion, tare indélébile, tantôt on le croit thaumaturge, béni des dieux qui font de lui un intouchable, un non-être, comme si son existence avait été forgée pour trancher et écorcher, pour labourer et sillonner, pour scarifier et cautériser. Ceux qui osent poser sur lui un regard épris d'une droiture fantoche le trouvent trop infect pour même s'intéresser à sa vision du monde, à sa médullaire conception de l'univers. Il est l'infâme, il est le tordu. Et lui, le Rampant, comprend le monde qui l'entoure sans toutefois le partager, sans croire à ces codes, à ces lois, conscient qu'ils ne sont que châteaux de cartes, lithiase friable et argile ductile. Les mondes s’effondrent, les hommes meurent, les préceptes s'évanouissent et s'étiolent dans les mémoires. Et quelque part se trouve toujours un homme droit pour libérer le molosse et le lancer contre un autre homme droit jusqu'à ce qu'il ne reste que le chien, le charognard, pour les dévorer tous les deux. Ceux qui l'ont vu officier prétendent qu'il ne ressent rien, qu'il n'est qu'une coquille vide, qu'une enveloppe gonflée de vacuité, suppurant le néant. Oh il ressent quelque chose, il laisse son encéphale s'imprégner de sensations, de frissons, de perceptions. Il s'émerveille de ce qui l'entoure, il vit. Comme tous les autres. Il aime. Du moins, il croit aimer. Et si la couleur de son amour n'est pas celle des autres il l'arbore fièrement comme son oriflamme, comme sa bannière. S'il ne sait pas aimer c'est parce qu'il aime trop. Jusqu'à l'obsession, jusqu'à la maladie, jusqu'à l’immolation il aime...

Allégeance: Il n'a d’allégeance que celle qu'on lui donne l'espace d'un battement de cœur et s'en défait aussitôt celui-ci éteint. Qu'a-t-il à faire lui, l'indigent, de ces guerres d'hommes droits, de ces échiquiers grandeur nature ou de ces folies ambitieuses ? Qu'a-t-il à faire d'un nom qu'on traîne dans la fange, d'une bannière qu'on a détachée d'un mat, d'une devise qui se perd dans le vent et d'un patronyme qu'on crache au lieu de prononcer ? Pour l'homme qu'une allégeance : la blancheur d'un os qu'on découvre, le vermeil d'un substrat qu'on draine, la vitrification d'un regard qui s'éteint et le requiem qu'on exhale d'une poitrine morte.
   


 

Jeux du passé



a beast in human skin
On dit que l'homme est un loup pour l'homme. Et s'il ne sait dans quelle peau il cavale, la proie, elle, le sait. Un instant il s'amuserait presque à hurler à la lune, faire étinceler ses dents dans la lumière crue de la nuit et faire flamboyer ses yeux dans l'empire des ombres. Juste pour lui rappeler qui est le maître. Juste pour lui faire comprendre qu'il se fera loup si elle le désire. Juste pour le jeu. Il est pourtant homme et pas loup. Dans le vent il ne sent que le désarroi, sous ses pieds, la fange, sur sa chair, le frisson. Hummmh. Il aurait tant aimé sentir le métal du sang et goûter la brise de sa peur. Il aurait tant voulu saisir les voiles de sa sueur, lécher les chamades de son cœur avant de déchirer son ventre d'un coup de dents, mais il n'est pas loup. Il est homme, simplement homme. Le craquement des feuilles l'alerte, le sourire de la lune le guide jusqu'à elle. Et quand il perd l'écho de ses pas, il se fait stoïque, calmant ses propres fébrilités d'un claquement de langue. Comme un sifflement sa voix fuse, tranchant les ombres et le silence souverain : « Ana, montre-toi ! » Il étouffe un rictus, sonde les ténèbres. « Ana ! On arrête tout. J'ai rien fait, j'te jure. » Bruissements, il s'avance dans l'épaisseur de la nuit. Les bois sont calmes et il entendrait presque les tonitruantes saccades du cœur affolé, là, collé contre la pierre. Oh oui, là, il perçoit enfin le roulis de son sang contre les récifs de ses tempes. Oui, elle est à quelques mètres. Il le sait.  « Ana, tu le sais, je ne te ferai aucun mal. » Elle a étouffé un sanglot. La voilà. Il plonge une main dans les fourrés, ses ongles s'agrippent à la chevelure et il tire. Un sourire aux lèvres, il ramène brutalement sa tête vers l'arrière. Belle prise. « Oh, te voilà ! Je savais que tu ne pourrais pas m'en vouloir longtemps. On se rabiboche toujours tous les deux, hein ? » Ses yeux vairons, il les apprécie. Un vert et un marron. Le contraste le subjugue sans cesse, comme s'il ne comprenait pas comment c'était possible que deux antipodes soient réunis dans un même faciès. Il toise les billes pendant qu'elle se débat, il a déjà coincé son bras fragile derrière son dos, remontant doucement le poignet vers le haut. Une pression plus forte réussirait à faire sortir l'épaule de son axe, il le sait. Il l'a déjà fait. Il serait déçu d'avoir à la briser, elle est si belle. Et cette chevelure blonde, presque liliale, il répugne à tirer dessus comme il le ferait d'une bride, mais l'oisillon doit apprendre à se tenir tranquille. Cette fois, le jeu l'amuse moins. Les deux dernières fois, la belle avait failli lui faire faux bond définitivement. Il ne commettrait plus d'erreur. « Chhhhh... Tout doux. » Il lui parle comme à une jument, sert un peu la bride pour l'obliger à montrer l'encolure. La lumière mercuriale de la lune danse sur sa poitrine comprimée avec indécence. C'est comme si ses seins ne demandaient qu'à être libérés et caressés par cette fantomatique torche. « Ana, Ana, Ana... On dirait que tu ne m'aimes plus. Ça m'attriste, tu vois. Oui, beaucoup, parce que je croyais que toi et moi on était faits l'un pour l'autre. Tu savais que j'étais un noble ? » Il relâche sa chevelure, glisse une main sur son cou avant de lui agriper le menton pour contraindre sa tête à répondre par la négative. « Non ? Oh ouais, j'te jure. Je ne te l'avais pas dit avant, mais si ça peut te convaincre d'ouvrir les cuisses pour moi... À ce stade, je ferais n'importe quoi. Tu me la joue farouche, ce n'est plus drôle. » Une main avide a déjà rejoint sa cuisse et il relève les voiles de ses jupes. Elle tente de lui opposer une résistance, mais il tire violemment sur son poignet. Le craquement qui précède son hurlement est jouissif et il chigne, se lèche la lippe comme un cabot devant un os. Une épaule disloquée est si facile à replacer. Mais cet état de faits ne semble pas la consoler et elle glapit, marmonnant quelque pitié misérable. « Tu as vu ce que tu me fais faire, Ana ? Je t'ai attendue si longtemps... des heures que je ronge mon frein dans le coin de ta chambre pendant que tu joues à l'intrigante dans les coursives du château. Des heures que je joue le docile familier et que je t'attends encore comme si j'étais ton chien ! » La fureur mouille la fin de la sentence et il tire plus brutalement encore sur sa chevelure, lui arrachant une nouvelle supplique. Puis il sculpte sur ses lèvres un nouveau sourire, glisse une langue avide sur la gorge de la domestique. La peur se nitrifie, elle devient sel sur la peau. Un glapissement renouvelé vient couronner l'hardiesse de la main qu'il vient de glisser en elle, insensible aux chairs qui se distordent sous l'assaut de ce bélier improvisé. La forteresse tombe, comme les dernières résistances et elle se laisse investir de la sorte sans même livrer bataille, comme un château dont le roi n'a plus rien à faire de la défense. Ses dents marquent le vélin de sa gorge et il se fait loup enfin. Parce qu'elle l'a voulu. Parce qu'elle l'a demandé. Quand il se détache enfin de la pauvrette, elle est inondée de larmes et poisseuse de son déshonneur. « Maintenant dis-moi, Ana, dis-moi... Elle est où la princesse ? »


monsters are men to
« Le fils Claymerie, vraiment ? » Ses dents il les montre avant de les noyer dans la bière. Un nom est un nom et il ne se sert pas du sien comme d'un glorieux oripeau. Après tout, qu'est-ce qu'il en a à foutre des truites Claymerie sur fond de guède ? On a honni sa famille, on l'honnira, lui. « On dit que ta famille a trahi les Lonerider et qu'on a exécuté tes parents. Tu y crois toi, à c't'histoire qui dit que le bourreau a foutu sa bite dans la bouche de ta mère juste après l'avoir décapitée ? » L'obèse rigole, sa bouche écume. Greer joint son rire au sien, pose une paluche sur l'épaule du ventru. Son hilarité n'est tue que par une autre gorgée de bière. « Une belle histoire que celle-là ! Et puis ma mère était pas une beauté. Elle ouvrait jamais les lèvres pour rire. Le bourreau a eu raison de ce foutu silence, faut croire... » Le gros s'esclaffe encore, lui ressert une dose. Ravenhole. Des dents de pierre déchirant la terre pour avaler les quidams avant de recracher leur carcasse dans la poussière des steppes. Il aime la Rapinière et il s'y sent chez lui à chaque fois qu'il y pose ses pattes. Les putes de la citadelle, il les appelle les Freuses. Pour lui, elles s'appellent toutes Raven. Il les préfère aux juments de Hvittjell, trop grosses. Il les veut frêles, blanches, blondes. Avec des yeux clairs, comme les siens. Et cette fois, ce n'est pas pour manger de la Freuse qu'il est à Ravenhole, c'est pour les caprices du prince Lorkmir. Depuis la dernière fois, il se fait appeler le Corbeau. Il n'en a pas grand chose à foutre de comment on l'appelle, si on murmure son nom avec horreur ou pas dans les cachots, si on redoute le cristal de ses yeux et l'ivoire de ses dents dans les coursives humides. La douleur, c'est son oriflamme à lui, le seul honneur qui lui revient de droit. Et ce n'est ni à cause de sa naissance ni à cause de sa maison, c'est parce qu'il l'a mérité. « Je devrais peut-être te traiter comme un lord alors. C'est ça que t'es, non, un connard d'cul d'or ? On te torchais avec des soies quand t'étais gamin, dis-moi ? » La bière est bonne. Mais le sourire goguenard du type l'emmerde royalement. Non, il n'en a rien à faire des quolibets. On l'a déjà appelé Cul d'Or plusieurs fois ou même le Rampant, parce que dans les tavernes de par Middholt on dit que ses parents avaient rampé devant le roi de Hvittjell pour lui implorer sa clémence. Et les dieux seuls savent à quel point c'est indigne pour une famille du Val de supplier, de ramper et de couiner comme des rats pour déjouer la mort. Greer ne croyait pas que ses parents avaient supplié et à vrai dire, ça ne changeait rien. Ils étaient morts déshonorés, des terres en moins et raccourcis d'un titre de noblesse, mais ils étaient morts quand même. L'expression de suif du gros l'emmerde. « Hein, dis-moi, lord Rampant comment t'es passé de cul d'or à cul terreux ? » L'obèse ne voit rien venir. Et même s'il avait su qu'une sa fourchette allait se loger entre ses phalanges, il n'aurait pas esquissé un moment, trop lard, de toute façon, pour bouger plus rapidement que lui. Le hurlement baigne le sourire du tortionnaire qui, la main rivée sur l'ustensile, enfonce son surin improvisé plus profondément dans les veinules du bois. « Connard, tu vas me le payer... » Greer lorgne le steak qui git dans l'assiette de l'obèse avant de venir le piquer de son couteau pour le glisser dans son assiette. Il prend une bouchée de la carne saignante et reporte son attention sur le porc qui lui fait face. Il n'a pas osé retirer la fourche de sa main, se saignant de vermeil sur la table, la face érubescente. « Enlève ça ! » Le tortionnaire fait claquer sa langue avant d'avaler la fibreuse viande. « Oooh, on commence à peine à s'amuser. Et puis tu voulais connaître mon histoire, je ne voudrais pas t'en priver. » Les autres ont déjà suspendu leurs rires, leurs conversations, leur ivresse pour glisser des yeux sidérés vers l'étrange couple qui boit les ombres dans le coin de la taverne. Greer poursuit, haussant le ton pour que tous entendent ses paroles. « Triste histoire que celle d'un gamin qui naît au Val. Ouais, il se fait torcher le cul par de la soie, on l'abreuve chaque jour d'or et on lui fait avaler des sermons sur l'honneur et la famille. Mais le gamin, il est pas comme ses parents aimeraient qu'il soit. » Il ponctue ses mots d'une rasade de bière et d'une autre bouchée, pose à nouveau sa main sur la fourchette qui laisse la chair exsangue, blanche.  « Non, le gamin, il ne sait que décevoir. Le gamin, il ne sait que se faire gronder. Et le pauvre, quand ses parents lui disent qu'il doit s'entraîner avec les autres garçons, qu'il doit vaincre ses ennemis, ne jamais plier le genou, ne jamais supplier, il ne comprend pas que ce n'est qu'un jeu. Et le gamin, il tue, un jour, trois autres gamins. » Il sourit, n'étouffe pas son rictus. L'obèse est tétanisé, il lit sur son visage porcin toute la détresse qu'il lit sur les autres. Tous pareils. Ils sont tous pareils. « Alors ses parents le grondent. Ils paient le prix du sang au roi. Tu sais combien ça coûte des mioches nobles, Goret ? Bah ça coûte cher, moi j'te dis. » Il fait tourner sa main sur l'axe de son poignet, l'instrument bouge, le porc glapit, le sang est bu par le bois poreux, encore. Le silence est le plus lourd des fardeaux. Il est pourtant un sanctuaire pour lui, un refuge. « Et puis comme ça, quelques jours plus tard, les parents se font décapiter. Trahison qu'ils disent. Le gamin, il ne comprend rien, il est perdu. Le gamin, il contemple les têtes sur les piques à l'entrée de la citadelle, mais il ne ressent rien. Le vide, le néant. Toi, tu ne peux pas savoir ce que c'est le vide. Tu es adipeux comme cent, toi. La faim, tu sais pas ce que c'est. La solitude, tu sais pas ce que c'est. La volonté de tout brûler, tu sais pas ce que c'est. » Puis il retire la fourchette, la plante dans la carne épaisse et s'en tranche un morceau, glissant les muscles ligneux entre ses lèvres. « Pourquoi tu fais ça ? » Sa gorge s'éboule dans un rire graveleux. « Pour l'ironie. Celle qui fait qu'un bourreau est mieux payé qu'une accoucheuse. » D'un geste vif, il empoigne la nuque du goret, maintient la fourche dents tournées vers le ciel et ramène brusquement la tête de l'aubergiste vers la table. La chair est tendre, probablement plus que le steak qu'il termine promptement avant de quitter l'auberge non sans jeter derrière lui un regard amusé. Il n'a jamais aimé le porc. Trop rosé.


Jeux du réel

Pseudonyme/Prénom : Quantum Mechanics/Sylarne Clanfell. Âge : 24. Localisation : Sous ton lit. RP : /. Occupation: No-life. Le mot qui vous décrit le mieux: Tordue. Comment avez-vous découvert Frostfall ?: Made it. Commentaire/Suggestion ?: :3.

© Quantum Mechanics



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Panseuse d'Ibenholt

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MessageSujet: Re: greer ☠ of monsters and men.    Mer 16 Avr - 19:05

Ouh pinaise, le bâtard Ramsay ! Fou Bienvenue par ici, je suis d'ores et déjà fan de l'avatar que tu as choisi et le rôle que tu vas incarner annonce du lourd ! Bon courage pour ta fiche  :3

Edit : La grande admin spotted ! Je me sens bête mais tu as si bon goût  Cookie


Things We Lost in the Fire
When the days are cold and the cards all fold. And the saints we see are all made of gold. When your dreams all fail and the ones we hail are the worst of all and the blood’s run stale. I wanna hide the truth. I wanna shelter you. But with the beast inside, there’s nowhere we can hide. — #d42845

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Corbeau de Ravenhole

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MessageSujet: Re: greer ☠ of monsters and men.    Mer 16 Avr - 19:06

Ouais, le seul, l'unique. Cool
Attention à vos bijoux de famille les mecs. What a Face

En plus tu vas m'avoir sur le dos, Irinwe, vu que bientôt je serai le docile cabot de ta maîtresse. Pervers


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Lotus noir de l'Orkenenmyr

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MessageSujet: Re: greer ☠ of monsters and men.    Mer 16 Avr - 19:12

Oooooh ce personnage qui est d'ores et déjà parfait Fou Fou
J'ai trop hâte de voir ce que ça donnera Yeux roses



crédit : code par quantum mechanics || gif par permanentmochakisses || #336633
“Lend me your hand and we'll conquer them all ; but lend me your heart and I'll just let you fall. Lend me your eyes, I can change what you see ; but your soul you must keep totally free.”

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Sa Majesté des Elfes

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MessageSujet: Re: greer ☠ of monsters and men.    Mer 16 Avr - 19:58

Tu es Machiavel réincarné !



Lay down your sweet and weary head. Night is falling, you have come to journey's end. Sleep now and dream of the ones who came before. They are calling from across the distant shore. Why do you weep? What are these tears upon your face? Soon you will see all of your fears will pass away. Safe in my arms you're only sleeping

(c) Bloody Storm

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Bouclier des Ebonhand

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MessageSujet: Re: greer ☠ of monsters and men.    Mer 16 Avr - 22:23

MON FRÈRE QUI M'A ABANDONNÉ  Bouder 
tu envoie du rêve là avec cet ava et ce perso!!!
 Fou Fou Fou


Fighting for her queen until the end
THE NIGHT GOES ON, WAITING FOR A LIGHT THAT NEVER COMES

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Corbeau de Ravenhole

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MessageSujet: Re: greer ☠ of monsters and men.    Mer 16 Avr - 22:35

@Lorsei : Merci belle corneille. Tu auras une place particulière dans mon cœur, promis. Arrogant
@Nelrene : Machiavel avait, lui, la décence d'épargner quelques vies. XD
@Jack : Frangine, c'est du cauchemar que je te vendrai. Mais tu aimeras, promis. Pervers

Bisous les loulous. Câlin


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MessageSujet: Re: greer ☠ of monsters and men.    Jeu 17 Avr - 1:48

*hèle Jora à travers tout le royaume*
PAR CATHARSIS. C'est quoi cette chose ? WTF ?
Je ne sais pas si je suis rassuré de rester à Ibenholt, ou foutrement anxieux de savoir un tel énergumène aux côtés de Jora – et d'Irinwe, la douce, la tendre … shit. Why ? Exaspéré 

T'étouffe pas avec ta saucisse, hein, l'auto-fellation c'est le mal, dude. XD

(j'te baise, t'es bonne, t'as du talent en barre, un point c'est tout)


the beast inside
What a piece of work is a man. How noble in reason. How infinite in faculty. In form and moving how express and admirable. In apprehension how like a god. The beauty of the world. The paragon of animals. And yet, to me, what is this quintessence of dust ?

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MessageSujet: Re: greer ☠ of monsters and men.    Jeu 17 Avr - 20:19

Chose ? WTF ?
Je te le revaudrai, dude. :3

Irinwe, tendre ? J'en prends bonne note, j'aime la carne pas trop fibreuse. Mais t'inquiète, je prendrai bien soin de la princesse, elle m'a mit au pas. Pervers

(j'te baise aussi. Et je prends la saucisse avec Pervers)


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