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 Fils du Levant [1/3]

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Dame Fatalité

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MessageSujet: Fils du Levant [1/3]   Dim 23 Mar - 21:46



Fils du Levant



Descriptif du groupe

Fils du Levant. Ils sont les enfants de Veloth, dieu du printemps et possèdent le Feu que le dieu leur a consacré. Nés lors du printemps, ils possèdent une capacité limitée de voir dans l'avenir et sont dotés de visions, brefs moments où ils peuvent entrevoir leur destinée ou celle de leurs proches. Tous ne sont pas affectés de la même manière par ce don et peu peuvent l'exploiter à loisir, la plupart se contentant d'être affligés par des visions sporadiques et incontrôlables, dont on parle en général très peu. Les Fils du Levant s'attirent souvent la suspicion des autres et la plupart se méfient de ce don qui pourrait révéler certains secrets, secrets qu'ils tiennent peu à voir ébruités. Les Fils du Levant, donc, parlent peu de leurs habiletés spéciales, mais se considèrent chanceux de pouvoir entrevoir le canevas de leur destinée.


Prédéfinis

PRISCrendal Flynn, Incarné par Aidan Gillen.
Membre du Grand conseil d'Ibenholt (Argentier), oligarque des Mercantes et créancier des rois de Middholt.

PRISECienna Lonerider, Incarnée par Celina Sinden.
Princesse de Hvittjell et fiancée de Synric Clanfell.

LIBREHareld Dragonfall, Incarné par Gabriel Byrne.
Roi d'Askevale.

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MessageSujet: Re: Fils du Levant [1/3]   Dim 23 Mar - 21:46



Crendal Flynn

Incarné par Aidan Gillen Eric Bana
Personnage Pris.



Informations

Groupe : Fils du Levant. Race : Humain. Mois de naissance : Mars. Âge : Quarante-deux. Occupation : Membre du Conseil d'Ibenholt, oligarque des Mercantes, créancier des Rois de Middholt. Statut civil : Veuf. Statut social : Bourgeois. Lieu d'origine : Quartier des Chaumes, Ibenholt. Allégeance : Lui-même.

Biographie

Crendal naît dans une famille pauvre du Quartier des Chaumes, dans la Citadelle d'Ibenholt. Son père disparaît très tôt de sa vie, sans que l'on sache vraiment pourquoi. Il ne vit plus qu'avec sa mère, une lavandière qui passe ses journées à travailler pour pouvoir leur offrir de quoi survivre. Malgré ça, ils ne passent guère de temps ensemble, et ils ne sont pas très proches. Le jeune garçon comprend très vite que son salut ne viendrait pas des quelques pièces que sa mère parvenait à gagner aux lavoirs.

Bientôt, Crendal passe ses journées à parcourir les rues d'Ibenholt pour gagner lui-même sa croûte. Il mendie, vole parfois. Ça lui permet de vivre un peu mieux, même s'il ne mange pas tous les jours à sa faim. Un soir, alors qu'il traînait dans une taverne des bas-quartiers d'Ibenholt, Crendal surprend la conversation de malfrats qui évoquaient leurs prochain coup, dont la cible était les marchandises d'un commerçant de la ville. Flairant le bon coup, Crendal s'empressa de prévenir ledit marchand, qui le récompensa grassement, faisant gagner à l'adolescent plus d'argent en une fois qu'il n'en avait jamais gagné dans toute sa vie.

Crendal venait de recevoir une leçon qui lui servirait toute sa vie : l'information était le meilleur atout dont l'on pouvait disposer. D'autant que sa coopération avec le marchand ne s'arrêta pas là. Très vite, l'homme se rendit compte de l'intelligence du jeune garçon et de son bon sens à toute épreuve et il décida de faire appel à ses services plus régulièrement. Ainsi, Crendal servit de messager ou d'espion. Le jeune garçon se rendit alors compte que son mentor n'était pas qu'un simple marchand et qu'une bonne partie de sa richesse venait, en réalité, d'actions illégales telles que la contrebande, la revente de marchandises volées ou encore de substances illicites.

Les années passèrent. Son intelligence, son talent pour les affaires et son goût pour les intrigues lui firent prendre de plus en plus d'ampleur dans le business de son patron et mentor, qui devint peu à peu un père de substitution pour le jeune homme. Leur « entreprise » gagnait en importance, mais les menaces qui pesaient sur elle rendait sa survie incertaine. Au fur et à mesure pourtant, des désaccords commencèrent à apparaître et des conflits à éclater. Un jour, après une énième dispute, Crendal eut le déclic. Pourquoi ne deviendrait-il pas le chef ?

Son ambition l'avait poussé à servir du mieux qu'il avait pu. Désormais, elle le poussait à prendre le pouvoir. Quand son mentor comprit cela, c'était trop tard : sans qu'il ne s'en rende compte, il avait creusé sa propre tombe. Crendal ne tarda pas à mettre au point sa prise de pouvoir. Son mentor ? Il le dénonça et le fit emprisonner, s'arrangeant par là qu'il ne puisse plus lui nuire ainsi que quelques amitiés parmi les gens hauts placés d'Ibenholt. Bien sûr, il s'arrangea pour récupérer le moindre florin, le moindre écu, le moindre denier que possédait l'homme qu'il venait de trahir, ajoutant à sa fortune personnelle un formidable butin accumulé au fil des années par son mentor.

À la tête de cette richesse, il décida de reprendre là où il s'était arrêté. Sur les vestiges de son ancienne affaire, il érigea de nouveaux commerces, de nouvelles entreprises. Pour éviter de se faire piéger, il multiplia les domaines dans lesquels il investit. Son don de Fils du Levant lui permit d'investir dans les entreprises les plus rentables tout en désamorçant les menaces qui pouvaient peser sur les marchandises en transit, en engageant plus de mercenaires là ou en évitant de passer par une route infestée de bandits de grand chemin. Grâce aux enseignements qu'il avait reçus, il mélangea savamment affaires légales et illégales, chacune alimentant subtilement l'autre, sans que rien ne permettre de les relier directement à lui. Très vite, sa richesse décupla encore. Il se mit alors à prêter de l'argent, d'abord aux autres bourgeois de la ville, puis aux nobles. Mais ce n'est quand les souverains de Middholt commencèrent à lui emprunter de quoi financer leurs entreprises que la Guilde des Mercantes lui proposa de devenir un oligarque.

Fort de son nouveau statut, il continua son ascension au sein de la Guilde des Mercantes. En parallèle, les prêts qu'il avait consentis aux différents grands de Middholt lui donnèrent une influence et un pouvoir politique sans commune mesure, faisant de lui l'un des hommes les plus puissants des Cinq Royaumes. Cependant, cela ne le satisfaisait pas, son insatiable appétit et son ambition le poussaient à plus encore. Il trouva dans son mariage une opportunité fort intéressante. Il avait épousé, au moment de son entrée dans la guilde des Mercantes, la fille d'un important oligarque. Malheureusement, l'homme était mort il y a peu, soi-disant de chagrin après avoir perdu son fils et héritier. C'est donc l'épouse de Crendal qui se retrouva à la tête de l'immense fortune de son regretté père.

Crendal aimait sa femme, mais elle le lui rendait mal et chaque occasion était bonne pour le lui faire comprendre. Aussi n'était-elle pas prête à voir son « époux » jouir de son héritage. Or, Crendal était bien décidé à s'emparer de ce formidable butin qui lui tendait les bras. Ils n'avaient pas d'enfant. La réponse à son problème fut donc vite trouvé : si elle mourrait, il hériterait. Ce n'était pas la première fois que ses affaires l'amenaient à se débarrasser de quelqu'un, mais c'était là une question délicate. Il fit donc appel à celui qu'on lui présenta comme le meilleur : Vex Strider. Très vite, l'affaire fut entendue. Dans les jours qui suivirent, la jeune femme fut retrouvée morte, dans des circonstances très étranges.

Aujourd'hui, Crendal a atteint tous ses objectifs. Sa richesse, à laquelle il s'est empressé d'ajouter celle de sa défunte épouse, n'a aucun équivalent dans les Cinq Royaumes, même parmi la Guilde des Mercantes, qui est sous sa domination. Les prêts faramineux qu'il a consentis aux différents puissants de ce monde lui assurent une influence certaine sur ce qu'il se passe en Middholt, lui ayant même permis d'intégrer le Conseil d'Ibenholt. Encore aujourd'hui, il sait que l'information est la clé de toute chose, et il est au cœur de toutes les intrigues, connaît tous les secrets... C'est pourtant une information qui pourrait le perdre, et non des moindres : il craint de plus en plus que l'assassin qu'il a engagé ne finisse par vendre la mèche de son implication dans la disparition tragique de son épouse. Si cela devait arriver, certains de ses créanciers seraient ravis de se débarrasser de leur dette sous couvert de faire respecter la loi, et de le pendre pour meurtre.

Relations


Jorkell Ravncrone

Celui qu'il appelle souverain n'est pourtant pas celui qui dirige le cours de ses actions. Crendal n'a que faire de quel postérieur s'assoit sur le trône, tant qu'il possède lui-même quelques avantages. Si Jorkell n'était pas venu voir le Mercante dans l'espoir d'obtenir un prêt pour financer son armée, Crendal se serait beaucoup moins soucié de savoir quelle tête stupide porterait la couronne. Mais maintenant que l'Usurpateur est lié à lui par les liens sacrés de la créance, Crendal s'intéresse davantage à l'idée de conserver la lignée Ravncrone au pouvoir. Pourquoi ? Parce que tant que les corneilles de Ravenhole viendront chier sur Ibenholt, il aura une mainmise dans les affaires de l'État, affaires qui le rendront d'autant plus riche que grossi d'un pouvoir décisionnel jamais égalé.

Sylarne Clanfell

Ah, délectable reine ! Une femme suant la richesse par tous les pores de sa peau, représentante d'une famille à la fortune démesurée, une des seules à ne pas avoir contracté de prêt auprès de lui. Et cela l'agace prodigieusement, puisqu'il droit trouver meilleur levier auprès du lion pour le faire se plier à sa volonté. Mais voilà que ses petits oiseaux lui ont chanté les agissements suspects de la reine consort qui quitterait le nid douillet de sa chambre pour rejoindre celui du prince héritier. Quelle sordide affaire ! Une affaire malséante dont Crendal compte profiter pour dompter le lion. Mais soumettre la reine n'est pas mince affaire et le Mercante doit bien placer ses pions sur l'échiquier avant de frapper, puisqu'un seul faux pas pourrait l'amener à nourrir les corbeaux, le cou bien accroché à une corde.

Lehvinia Dragonfall

Joli petit rossignol qu'on jette dans les draps du prince. Si tous croient la maison Dragonfall muselée par l'Intendance de Jorkell, Crendal est un des seuls à voir l'opportunité, en grand visionnaire qu'il est. Les sources du Mercante racontent que la princesse d'Askevale est d'une intelligence hors du commun, qu'elle souhaite redorer le blason de sa famille déchue et Crendal l'en croit capable. Les femmes sont plus dangereuses qu'elles ne le paraissent et le rusé conseiller le sait. Même s'il souhaite conserver coûte que coûte la maison Ravncrone au pouvoir et leur dette envers lui par le fait même, une Askevale libérée par son aide clandestine et secrète lui apporterait tout autant de bénéfices. Le voilà donc qui courtise la promise de Lorkhan, bien décidé à lui prêter main forte dans son entreprise et à garder son concours secret. Après tout, la princesse serait mal avisée de lui mettre des bâtons dans les roues ou de le dénoncer : elle en perdrait alors tout avantage.

Vex Strider

Voilà bien l'épine dans le pied de Crendal. Un assassin dont il aimerait bien se débarrasser et qui joue désormais l'indésirable à la cour d'Ibenholt, sous la protection sacro-sainte de Lorkhan. Ayant trempé dans le meurtre de sa femme, Vex est bien placé pour faire s'écrouler l'empire financier de Crendal d'un claquement de doigts et les dieux savent que ses ennemis n'attendent que cette opportunité pour mettre la hache dans sa réputation et se délester de leur dette envers lui. Mais la chose n'est pas gagnée pour Vex, parce que Crendal sait pertinemment qu'il a lui-même trempé dans le meurtre du prince Lorkmir. Parole pour parole, les deux hommes sont à égalité. Comme fauves en cage, ils se toisent et se jaugent, surveillant constamment les remparts de l'autre dans le but avoué d'y déceler une faille et de mettre à sac sa réputation. Qui remportera la partie ?


Précisions

Avatar : Non-négociable. Niveau RP exigé : Bon. Présence exigée : Régulière. Autre : Crendal est un personnage important dans l'intrigue. Roturier, il est parti de rien pour atteindre les hautes sphères du pouvoir. Son ambition est sans commune mesure et ses capacités d'intrigue inégalées.

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MessageSujet: Re: Fils du Levant [1/3]   Lun 24 Mar - 20:58



Cienna Lonerider

Incarnée par Celina Sinden
Personnage prise.



Informations

Groupe : Fils du Levant. Race : Humaine. Mois de naissance : Juillet. Âge : Vingt-et-un-an. Occupation : Princesse de Hvittjell. Statut civil : Fiancée à Synric Clanfell. Statut social : Noble. Lieu d'origine : Hvittjell. Allégeance : A son amour et fiancé, Synric Clanfell.

Biographie

Cienna est née princesse, et ils sont si nombreux à faire les louanges de sa bonne fortune, à remercier les dieux en son nom pour lui avoir tant offert. Et pourtant, elle aime à se dire que naître naine ne l'aurait pas rendue plus malheureuse qu'elle ne l'est... Fille unique d'Ethaìn Lonerider, la glorieuse reine de la non moins glorieuse cité d'Hvittjell, capitale de l'honneur martial et des arts de la guerre, Cienna se démarque pourtant très tôt de sa mère et des jeunes gens qui l'entourent. Elle ? Elle ne porte aucun intérêt aux choses de la guerre qui semblent rendre si enthousiastes ceux qui l'entourent.

Très tôt, Cienna se désintéresse des cours d'escrime, du tir à l'arc ou de l'équitation. Dès qu'elle le peut, elle s'échappe, préférant subir les remontrances de sa mère plutôt que de se plier à ses « traditions idiotes ». Malgré cela, malgré tout, Ethaìn ne désespère pas. Cienna est de son sang, du sang des fiers Lonerider : elle ne peut renier son héritage. Alors les maîtres d'armes se succèdent, tous jugés plus incompétents les uns que les autres par la Reine, incapables qu'ils étaient de réveiller la flamme guerrière qui devait forcément sommeiller en Cienna.

Les années passent, rien ne change. Cienna passe, aux yeux de sa mère et de sa cour pour une enfant fragile, indigne du sang qui coule dans ses veines et de son statut. Les uns se moquent, les autres s’apitoient sur son sort, regrettent le fait qu'elle ne soit pas « normale ». Ses journées, Cienna les passe à s'imaginer entourée de dames de compagnies, d'amies la conseillant sur le choix de robes aux étoffes multicolores ou lui recommandant tel bijou venu de par delà l'océan plutôt que tel autre. Ses nuits, elle les passe à redouter le jour où viendra l'heure pour elle de défier sa mère afin de peut-être lui succéder, comme l'exige la tradition d'Hvittjell.

La relation entre les deux femmes devient de plus en plus compliquée et les sentiments de Cienna pour celle qui l'a mise au monde sont de plus en plus confus : si elle l'aime comme une fille doit aimer sa mère, elle ne peut s'empêcher de voir en cette dernière celle qui la condamne à vivre une vie qu'elle déteste. Un jour, lors d'un voyage diplomatique à Ibenholt, Cienna se découvre une passion pour l'immense cité où les dames de la cour n'ont pas à se soucier de savoir monter un cheval de guerre et où elles n'ont que faire de comment tenir une épée, ayant alors tout le loisir de profiter des fastes qui siéent à leur rang, de plaire aux jeunes hommes qui les courtisent et d'espérer que l'un d'eux fera l'époux dont elles rêvent.

Cienna supplie sa mère de l'autoriser à séjourner plus longtemps à Ibenholt, ce qu'elle refuse catégoriquement. Une énième dispute éclate entre les deux femmes, mais ce sera celle de trop : les mots en entraînant d'autres, les vérités se succédant comme autant de flèches qui se fichaient dans le cœur de l'une ou de l'autre, la mère et la fille décidèrent qu'elles n'avaient plus rien à se dire. Cienna passait ses journées le plus souvent seule, à maudire cette mère qui n'avait que faire de son bonheur, tandis qu'Ethaìn agissait comme si elle n'avait plus de fille, redoutant alors le jour où, par la faute de sa si précieuse enfant, les Lonerider auraient à abandonner le trône d'Hvittjell, la cité guerrière ne tolérant pas les faibles.

Plusieurs mois plus tard, Cienna fut convoquée par sa mère pour la première fois depuis leur dispute. Angoissée à l'idée d'avoir à reparler à celle qu'elle voit comme sa tortionnaire, Cienna n'avait aucune idée de ce qui l'attendait. Et quelle ne fut pas sa surprise quand elle apprit de la bouche de sa propre mère que Synric Clanfell était venu lui demander sa main. La Reine n'aimait visiblement pas cette idée, mais avait-elle d'autre choix qu'accepter l'alliance que lui proposait le beau-frère de Jorkell Ravncrone, l'homme le plus puissant du Royaume ? Cienna, elle, exultait de bonheur. Enfin ! Enfin elle touchait son rêve du doigt. Synric l'épouserait, et elle pourrait vivre la vie dont elle avait toujours rêvée, loin de Hvittjell et de ses traditions barbares.

Mais sa joie ne fut que passagère. Tandis qu'elle se montrait au comble du bonheur à l'idée d'épouser Synric, de lui donner nombre d'enfants et de s'épanouir à ses côtés dans le faste d'Ibenholt, lui ne semblait guère enthousiaste à l'idée. Certes il l'honorait de ses visites, se prêtait sans trop mal au jeu de la séduction, mais tout ça semblait factice à la jeune femme. Il ne l'épouserait que par intérêt. Eh bien soit : ce n'était pas le premier mariage de raison qui se transformerait, elle en était certaine, en mariage d'amour. Il finirait par l'aimer autant qu'elle l'aimait déjà, lui qui était le seul à pouvoir lui offrir la vie qu'elle avait toujours appelée de ses vœux. Mais tout bascula lorsqu'elle eut une vision comme en ont certains de ceux que l'on appelle les Fils du Levant : Synric, son Synric, honorant la couche de sa propre sœur, Sylarne Clanfell.

Que pouvait-elle faire ? Parler et ruiner ce qui était peut-être sa seule chance d'échapper à la destinée que lui réservait les antiques traditions de Hvittjell ? Certainement pas. Peu à peu, Cienna parvint à se convaincre que la relation que Synric et Sylarne entretenaient n'était pas si amorale que ça. Après tout, les Elfes austraux eux-même font ça depuis des siècles et ils sont réputés pour leur sagesse... pas vrai ? Toutefois, Sylarne n'en restait pas moins une rivale, un obstacle à l'amour que Synric devait lui porter. Un jour, au détour d'une conversation, Synric fit remarquer à sa promise qu'elle ressemblait quelque peu à sa sœur. Une remarque innocente qui, dans les oreilles de Cienna, se transforma en un signe évident que lui adressait son aimé : pour lui plaire, elle devait devenir Sylarne.

Depuis, Cienna n'a d'autre idée en tête que d'évincer la Reine d'Ibenholt et de prendre sa place dans le cœur de Synric. Pour ce faire, elle commença à accentuer sa ressemblance physique avec Sylarne de toutes les manières possibles, allant même jusqu'à copier la façon qu'elle a de marcher, de bouger, de parler. Mais Cienna sait bien que, tant que Sylarne sera dans les parages, elle restera un obstacle trop grand pour être franchi... Alors, il faut qu'elle disparaisse et, petit à petit, l'idée de l'y aider se fait de moins en moins dérangeante. Presque plaisante...

Relations


Ethaìn Lonerider

Ethaìn est sa mère. Elle l'aime, elle le sait, mais elle la garde captive, l'empêche de tracer elle-même sa vie. Cienna est née à Hvittjell, mais elle ne partage rien avec la cité qui l'a vue naître, elle n'y est pas attachée, s'y sent comme un oiseau en cage. Alors que sa mère lui racontait des histoires de héros sauvant des princesses dans le but qu'elle souhaite devenir une héroïne elle-même, Cienna se voyait plutôt comme la princesse, attendant que l'amour de sa vie vienne la délivrer de son existence morne. Maintenant qu'Ethaìn sait que sa fille n'a aucune envie de suivre les traditions de Hvittjell, les deux femmes se parlent peu sans en venir aux insultes et Cienna ne rêve que de quitter une fois pour toutes la cité du Val pour aller vivre à la cour d'Ibenholt. Mais qu'adviendra-t-il de leur relation lorsque Cienna sera en âge de régner sur la cité ? Puisqu'en tant qu'unique héritière d'Ethaìn, le trône lui sera échu et elle ne pourra pas ignorer longtemps cette éventualité, puisque si elle se marie à Synric, celui-ci pourra régner sur Hvittjell avec elle.

Synric Clanfell

Comment ne pas tomber amoureuse d'un homme aussi séduisant, d'un prince aussi parfait ? Synric Clanfell a tout de suite plu à Cienna : d'abord parce qu'il incarnait l'opportunité parfaite pour elle d'intégrer la cour d'Ibenholt et de quitter enfin le joug de sa mère, mais aussi parce qu'il la courtisait d'une façon si romantique, si courtoise et si parfaite, qu'elle n'avait d'autre choix que de succomber à son charme. Elle a même renoncé à sa vertu pour ses beaux yeux, brisant tous les interdits de l'amour courtois pour lui plaire, pour qu'il fasse d'elle sa reine. Mais Cienna n'est pas dupe : Synric se montre parfois si distant avec elle, si froid, qu'elle ne peut s'empêcher de penser qu'il se marie avec elle plus par intérêt que par amour véritable. Depuis que Cienna sait que Synric est amoureux de sa propre sœur jumelle, Cienna ne peut s'empêcher de penser que la seule façon d'atteindre le cœur de son promis est de tout faire pour accentuer sa ressemblance avec Sylarne. Les rares fois, donc, où Cienna a visité la cour d'Ibenholt, elle s'est amusée à observer la reine, imitant chaque détail de sa posture, de sa démarche, de sa façon de parler, convaincue que si Synric voit en elle le reflet de sa sœur, il ne pourra que l'aimer encore plus. Et si, par hasard, Sylarne en venait à disparaître, il n'aurait d'autres choix que de se dévouer entièrement à elle...

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MessageSujet: Re: Fils du Levant [1/3]   Mar 25 Mar - 19:14



Hareld Dragonfall

Incarné par Gabriel Byrne



Informations

Groupe : Fils du Levant. Race : Humain. Mois de naissance : Mai. Âge : Cinquante-trois ans. Occupation : Roi d'Askevale. Statut civil : Noble. Statut social : Veuf. Lieu d'origine : Askevale. Allégeance : Officiellement, Jorkell Ravncrone, officieusement, neutre.

Biographie

Descendant des illustres Dragonfall, Hareld porte un poids immense sur ses épaules, celui de la lignée du dragon. Le dragon est fier, redouté et jamais ne courbe l'échine pour quiconque. Le fils aîné des Dragonfall naquit avec un fardeau énorme pesant sur lui : celui de conserver coûte que coûte l'indépendance d'Askevale et de mener la ville vers des sommets. Mais la fatalité ne donnerait pas de cadeau au fils Dragonfall, si bien que sa mère, Liliana Firebolt, fut prise de visions lors de son accouchement, sentant déjà les mâchoires de la destinée s'abattre sur son fils à naître.

L'enfant aîné des Dragonfall vit le jour au printemps. Comme sa mère, il fut doté de visions de l'avenir, un don qu'on redoutait, particulièrement chez le peuple, pour la folie qu'il laissait souvent dans son sillage ou les dommages qu'il pouvait causer dans un royaume. Secrets ébruités, avenir révélé. Deux choses qu'on souhaitait peu voir se produire, pour la simple et bonne raison qu'ils apportaient insensiblement chaos et paranoïa. Liliana ne fut pas épargnée. En tant que Fille du Levant, elle était redoutée par les habitants d'Askevale et même par les guérisseurs de la cour qui n'avaient jamais vu un don aussi fort, aussi prégnant, tellement puissant qu'elle pouvait provoquer ses visions à loisir et être dévorée par elles. Partageant le fardeau de sa mère, Hareld fut élevé dans l'isolement, coupé du monde et son don fut rapidement caché aux yeux de tous. Le roi son père trouva plus avenant de faire croire au peuple que l'héritier du trône était né en été plutôt qu'au printemps et on interdit à quiconque de révéler la vérité au bambin qui ne devait jamais savoir qu'il partageait la destinée funeste de sa mère.

L'enfance d'Hareld fut particulièrement solitaire. La reine et le roi eurent d'autres enfants, mais aucun d'entre eux n'étaient aussi isolés que l'aîné à qui on interdisait de quitter sa chambre sous peine d'être grondé. Mais peu à peu, Liliana sombra dans la folie, terrassée par des visions qui la laissaient chancelante, paniquée et effrayée, courant dans le château presque nue, hurlant une peur sans nom, affolée qu'elle était de voir tomber Askevale comme ses visions lui avait suggéré. Sous ordre du roi, elle fut enfermée dans ses appartements, confinée, elle aussi dans la solitude la plus absolue. Hareld grandissait, recevait une éducation particulièrement complexe, développant un goût certain pour les sciences et les arcanes, se nourrissant de chimères pour meubler sa solitude. Et quand il atteignit l'âge de huit ans, se produisit ce que son père redoutait depuis sa naissance : il eut sa première vision. Tout aussi désorienté que pouvait l'être sa mère, il avait vu de ses propres yeux la chute d'Askevale, une cité en flammes et des corps massés dans les rues, laissés aux nécrophages. Affolé, il réussit à s'échapper de ses appartements pour se réfugier dans ceux de sa mère.

Pour Liliana, ce fut un traumatisme. Le cercle infernal ne s'arrêterait-il jamais ? Son fils serait-il lui aussi condamné à une vie de démence, de peur constante et de tristesse désarmante ? Dans un accès d'amour et de folie, elle décida qu'Hareld et elle feraient mieux de disparaître dans l'intérêt du royaume. C'était la seule façon de se soustraire à cet isolement, d'empêcher la réalisation des visions que la mère et le fils partageaient, celles de la chute d'Askevale. C'est dans sa chambre que Liliana s'immola, tentant d'entraîner dans la mort son premier né. Le garçon fut sauvé in extremis par les Gardes qui surveillaient la porte des appartements de Liliana. On le retrouva évanoui, le dos couvert d'huile en flammes alors que Liliana brûlait toujours, étendue sur son lit. La reine trouva la mort ce jour-là et le roi failli perdre son fils aîné qui, pourtant, restait profondément marqué par les flammes qui lui avaient léché le dos.

Craignant de voir son fils sombrer dans la même folie qui avait porté un coup fatal à sa femme, le roi envoya secrètement son fils chez les Divinatirii des Îles Brûlées, des devins réputés pour maîtriser les visions prophétiques, capables de bloquer ou de provoquer les visions à loisir. On prétexta à la cour qu'Hareld avait été envoyé chez les Chevaliers d'Airain pour y recevoir son entraînement militaire, comme c'était la tradition chez les Dragonfall, et il prit le premier bateau pour les îles. Il resterait sur l'archipel durant sept ans, apprenant à contrôler son don et à le canaliser.

Quand il revint à Askevale, alors âgé de quinze ans, il ne restait plus rien du gamin apeuré et introverti qu'il était. À la place s'avançait un adolescent calme et posé, pétri d'une sagesse étonnante. Il avait dominé ses visions, elles le servaient maintenant entièrement.
Calme, posé, réfléchi, pragmatique, calculateur. L'enfant émotif avait disparu, l'homme avait émergé des chairs brûlées de son enfance. Il s'impliqua dès son retour dans les affaires du royaume, donnant son avis durant les séances du Conseil, suggérant maintes réformes pour redorer le blason du royaume. D'abord enchanté par l'implication de son fils dans les affaires du royaume, le Roi déchanta bien rapidement. Deux ans après son retour, Hareld avait déjà gagné le respect de tous les conseillers et bannerets de son père, ce dernier voyant sa réputation entachée par l'intelligence et le discernement de son fils qu'on souhaitait déjà voir siéger sur le trône. La panique et la paranoïa gagna le roi qui tenta d'écarter son fils, souhaitant l'envoyer au Val d'Airain pour qu'il y reçoive l'entraînement militaire auquel il avait échappé quelques années plus tôt. Rien ne put convaincre Hareld de quitter le royaume. Et son père, le roi, devenait une épine dans le pied qu'il convenait de retirer.

L'affaire fut menée rondement. Hareld s'adressa secrètement au Conseil, fit comprendre à ses membres que le roi mènerait Askevale à sa chute, que ses visions (qu'il contrôlait absolument désormais) lui avaient montré que le monarque ferait bon nombre de faux pas, précipitant le royaume dans la déchéance. Pour la première fois dans l'histoire d'Askevale, le roi fut destitué par le Conseil qui l'accusa d'avoir arrangé la mort par immolation de sa femme et Hareld fut couronné à sa place. Le roi déchu fut enfermé dans ses appartements et on empêcha à ses enfants de le voir, prétextant la folie de l'ancien souverain. Quelques semaines après sa défection il mourut dans des circonstances suspectes, son corps à la gorge tranché fut brûlé sur un bûcher funéraire. Hareld était désormais le roi incontesté d'Askevale.

Son règne, même s'il avait débuté dans des circonstances particulières, fut néanmoins prospère et, comme la population ne sut jamais ce qui s'était passé réellement, Hareld fut aimé de tous ses sujets. Roi éclairé, il redressa les finances de la cité, la rendit plus sécuritaire et veilla à ce qu'elle rayonne auprès des autres citadelles. La Bataille d'Askevale fut néanmoins un revers fracassant, un revers qu'Hareld n'avait pu appréhender dans ses visions, comme si quelque chose l'avait empêcher de lire l'avenir comme il l'avait toujours fait avec tant d'acuité et de facilité. Cette incartade serait-elle un mauvais présage ? Une chose est certaine : Hareld ne compte pas jouer les marionnettes d'Ibenholt longtemps et son rôle de roi fantoche, dépourvu de ses pouvoirs par l'intendant Jorkell Ravncrone ne lui sied pas. Et les dieux savent qu'il fera tout ce qui est en son pouvoir pour changer les augures qu'il compte rapidement retourner contre Jorkell...

   

Relations


   

Lehvinia Dragonfall

Sa précieuse fille, il la chérit comme si elle était la perle la plus précieuse du monde. Il a vu sa destinée, il sait qu'elle sera celle qui apportera aux Dragonfall leur âge d'or, une période de prestige jamais égalé, une période de respect sans commune mesure, une période bénie où, il l'a vu, tout Middholt pliera l'échine devant la grandeur de la maison du dragon. Lehvinia fut choisie par la fatalité pour porter ce lourd fardeau, mais elle l'ignore. Hareld sait à quel point il est dangereux de jouer avec les augures, de révéler le contenu des prophéties à ceux qu'elles concernent. Lehvinia, donc, ne doit pas savoir ce qui l'attend, ni les défaites ni les victoires et Hareld compte bien tout faire pour qu'elle réussisse à rendre vraie la prophétie. Sinon, pourquoi l'aurait-il liée à Lorkhan Ravncrone, le fils de son ennemi ? Une chose est certaine, il place beaucoup d'espoirs sur les épaules de sa fille aînée et serait prêt à tout, même mourir pour elle, afin qu'elle réussisse à redonner sa liberté à Askevale.

   

Jorkell Ravncrone

L'Usurpateur est son plus grand ennemi, un homme dangereux qui lui a pris ce qui lui appartenait, son royaume. Lors de la Bataille d'Askevale, sa ville fut affamée par un siège qui ne lui laissa d'autre choix que de rencontrer Hulgard pour lui proposer un marché : Hareld indiquerait à Hulgard les endroits où sont concentrées les meilleurs ressources sur l'île de Daìnnkastal en échange d'une seule promesse, celle d'empêcher Jorkell d'obtenir les pleins pouvoirs sur Askevale. Jorkell ainsi floué par son ancien allié, Hareld s'assurait de conserver sa place sur le trône d'Askevale. Jorkell perdit l'opportunité d'être roi sans condition d'Askevale et se vit octroyer l'Intendance. Hareld, quant à lui, demeurait au Conseil et jouissait d'un grand prestige qui ferait en sorte que ses conseillers continueraient de le soutenir et de l'écouter. Il aurait donc tout le loisir d'évincer Jorkell ensuite, depuis la forteresse d'Askevale. S'il maintient une alliance de façade avec Jorkell, Hareld œuvre néanmoins dans l'ombre pour réussir à évincer l'Usurpateur, s'alliant avec Hvittjell secrètement pour faire tomber l'étendard violin des remparts d'Askevale.

   

Ethaìn Lonerider

Comme Askevale a toujours entretenu des liens plus que cordiaux au cours des dernières années, il a été naturel pour Hareld de se rendre auprès d'Ethaìn afin de lui demander son aide. Ami fidèle de la famille Lonerider, il pouvait espérer le soutien de la cité méritocratique de Hvittjell dans son entreprise de se débarrasser de Jorkell. Et malgré la neutralité apparente de la reine, celle-ci lui a promis de lui apporter son aide, mais de le faire au moment propice. Les deux alliés préparent donc la guerre, bien conscients qu'ils doivent frapper avant que Jorkell décide lui-même de s'en prendre à Hvittjell. Et s'il réussit à ravoir le contrôle absolu d'Askevale, le roi compte bien demander sa main à la fougueuse veuve de Hvittjell, une femme qu'il admire pour son intelligence et sa force de caractère, une femme plus indomptable que l'Alenefjell. Qui d'autre pourrait mieux dompter les flammes du volcan que le roi des Ashlands ?


Précisions

Avatar : Négociable. Suggestions d'avatars : Anthony Steward Head, Russell Crowe. Niveau RP exigé :Bon. Présence exigée : Régulière. Autre : Hareld est une force tranquille, un roi bafoué qui réclame réparation. Il a un avenir pavé de rebondissements, soyez-en certains. Mieux encore, il est un des seuls Fils du Levant à avoir un don aussi puissant, don qu'il est un des rares à pouvoir contrôler.
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Fils du Levant [1/3]

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